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Suka ya mbangu eza kaka ko pema". Le secteur des transports en commun livre, une fois de plus et pour la joie des lecteurs de notre chronique culturelle " Au-delà du lisible", ses plus grands secrets. A la manœuvre, des auteurs anonymes qui ont choisi des véhicules Mercedes Benz, toutes séries…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l'intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
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Le parti d’opposition Ensemble pour la République est monté au créneau contre les ambitions de réforme constitutionnelle affichées par le président Félix Tshisekedi. Dans une déclaration politique…
Goma : des militaires rwandais tuent une dizaine de jeunes
Les habitants au Nord-Kivu vivent désormais dans une angoisse quotidienne, depuis l’occupation croissante de la ville de Goma par l’armée rwandaise et ses alliés. Les récits de pillages, de vandalisme, d’enlèvements d’enfants, de violences sexuelles et d’exécutions sommaires, se multiplient, laissant la population dans un état de choc permanent.
Le samedi 22 février, un acte tragique a marqué les esprits : plus d’une dizaine de jeunes innocents ont été froidement abattus en plein jour dans le quartier de Katoyi à Goma. Cette tuerie accentue la détérioration de la sécurité dans la région.
Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias en République Démocratique du Congo, a réagi fermement à cette série d’horreurs. «Le Rwanda et ses supplétifs du M23 paieront pour chaque crime commis sur notre sol», a-t-il écrit sur son compte "X".
La population de Goma, épuisée par des mois de conflits, attend avec impatience un pas en avant. Le climat d’insécurité et de désespoir s’est intensifié. Mais, l’espoir d’un futur meilleur, où la paix pourrait enfin régner, reste vivant.
Alors que les tensions continuent de grimper et que chaque jour apporte son lot de violence, le temps d’une libération et d’une véritable justice semble être, plus que jamais, une nécessité impérieuse pour les Congolais de Goma et de toute la région.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu