Dernière minute
Société
Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
Étranger
La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
Nation
La plus haute juridiction de l'ordre administratif, le Conseil d’Etat, vient de jeter un lourd pavé dans la mare du système éducatif congolais. Par son Ordonnance du 04 août 2026, elle suspend d’…
Génocide au Rwanda: Macron reconnaît « la responsabilité » de la France, mais rejette « une complicité »
Le président Emmanuel Macron a reconnu ‘la responsabilité’ de la France, mais rejette ‘une complicité’ dans le génocide rwandais. Macron a effectué une visite officielle au Rwanda. Il a tenu un discours au Mémorial du génocide de Kigali.
» En me tenant, avec humilité et respect, à vos côtés, ce jour, je viens reconnaître l’ampleur de nos responsabilités (…) Elle n’a pas été complice » a-t-il déclaré.
Selon le président, la France n’a pas compris que, en voulant faire obstacle à un conflit régional ou une guerre civile, elle restait de fait » aux côtés d’un régime génocidaire « . » En ignorant les alertes des plus lucides observateurs, la France endossait alors une responsabilité accablante dans un engrenage qui a abouti au pire « , a-t-il ajouté.
Pour les survivants du génocide, la déclaration de Macron est insuffisante, surtout qu’il manque l’expression ouverte d’excuses.
Un rapport présenté au mois de mars sur le génocide rwandais, avait établi » la responsabilité grave de la France « , tout en précisant qu’il n’y avait pas de preuves pour exprimer « une complicité « .
Soulignant le rôle important du président de l’époque François Mittérand, le rapport a estimé qu’il a fait preuve d’un aveuglement au sujet d’un génocide prévisible.
En 1994, les Hutus ont commis un génocide contre les tutsis qu’ils tiennent pour responsable de l’abat de l’avion transportant à l’époque le chef d’Etat Juvenal Habyarimana. Plus de 800.000 tutsis ont perdu leur vie dans les massacres qui ont duré 100 jours.
La France avait longtemps été le soutien du gouvernement hutu ayant commis le génocide. AA