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Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Au total sept (7) véhicules, dont deux camions de marque Kamaz, trois jeeps Land Cruiser et deux ambulances, ont été remis le lundi 19 octobre aux Forces armées de la République démocratique du…
Etre jugé aux résultats
Le nouveau sélectionneur des Léopards a été investi hier. Sébastien Desabre – c’est le nom du technicien français – a blanchi sous le harnais du monde du foot pour connaître les règles du jeu. A savoir que son bail à la tête du team national rd congolais tient au résultat.
Dans l’univers footballistique, ça ne pardonne pas. Ou ça passe ou ça casse. Qui perd perd et qui gagne gagne. Et tout le reste est littérature, comme le disait le poète français Paul Verlaine.
Etre jugé au résultat est aussi la loi d’airain applicable aux mandataires politiques. Du plus illustre d’entre eux, c’est-à-dire le Président de la république à l’élu de base en passant notamment par des parlementaires, toutes chambres confondues.
Problème, si nombre de » princes » au sens machiavélien du terme souscrivent avec force ostentations à ce principe, c’est tout de suite pour ne pas se l’appliquer. A la place, c’est le » j’y suis, j’y reste » qui est décliné avec un rare talent.
Orfèvre en matière des formules-choc, le Président Mobutu avait sorti » le gouverner par défi « . Au crépuscule du règne du Rais Kabila fils, la petite musique-dans toutes les langues- suggérant qu’il restât vissé sur le « trône » sortait de rangs des kabilistes » pur sucre« . Enfin ceux qui criaient sur tous les toits qu’ils l’étaient. Beaucoup d’entre eux ont enfilé, depuis, le costume portant la griffe Fatshi.
L’histoire étant un perpétuel recommencement dixit l’historien athénien Thucydide, Félix-Antoine Tshisekedi n’a pas attendu d’avoir un bilan substantiel à présenter pour annoncer urbi et orbi sa » candidature » en 2023. Plus fatshistes que Fatshi, certains de ses épigones et griots ont entrepris de s’adonner à cœur joie à une espèce de surenchère sur la longévité de l’homme du » 24 janvier 2019 « .
Le vrai quinquennat prendrait effet à la date du divorce d’avec le FCC, renchérissent certains. » Le fils du père » régnera jusqu’au retour du Fils de l’Homme prophétisent d’autres.
De la IIème République à ce jour, l’ivresse du lait doublée de chants de sirène opportunistes, nombrilistes et… ventriloques font que l’on passe souvent du vertueux » qui perd perd » en vigueur dans le monde du foot au vicieux » qui perd gagne » si prisé en politique surtout sous les tropiques.
Un dévoiement de la -sacro-sainte ?- règle du jeu à faire pâlir d’envie le nouveau coach des Fauves rd congolais. Lui qui n’a point droit à l’échec. José NAWEJ