Dernière minute
Société
Une de voies principales de Kimbanseke, partant de l'arrêt Pascal, la route Mokali qui part du boulevard Lumumba vers le fin fond de la commune de Kimbanseke, se trouve dans un état de délabrement avancé depuis des années.
Malgré les appels et les cris de détresse de la population de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le projet du gouvernement congolais "Couloir vert Kivu- Kinshasa", reliant l'Est et l'Ouest de la République démocratique du Congo (RDC), a été évoqué comme une initiative écologique majeure, pour…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
Le double concert du chanteur congolais Fally Ipupa, livré les 2 et 3 mai au Stade de France, a généré des retombées économiques estimées à plus de 20 millions d'euros en France.
Selon des…
Des parasites retrouvés dans les déchets nord-coréens envoyés par ballons
SEOUL, 24 juin (Yonhap) — Des parasites ont été détectés dans les déchets que la Corée du Nord a envoyés par ballons en Corée du Sud, a fait savoir ce lundi le ministère de l’Unification. Ces dernières semaines, le Nord a lâché à plusieurs reprises des ballons, plus de 1.000 au total, auxquels étaient attachés des sacs remplis de déchets et d’excréments pour qu’ils soient emportés par les vents en direction du Sud, en réponse à l’envoi au Nord de prospectus hostiles au régime par des activistes sud-coréens.
« De nombreux types de parasite comme des ascarides, des vers Trichuris trichiura et des anguillules ont été retrouvés dans la terre contenue parmi les déchets envoyés (par le Nord) », a déclaré le ministère sur la base des résultats d’une analyse effectuée par une institution spécialisée. Il a ajouté que ces parasites proviendraient d’excréments humains contenus dans la terre puisque celle-ci comportait aussi des traces d’ADN humain.
La présence de ces parasites est souvent détectée dans les pays où du compost réalisé à partir de matières fécales humaines est utilisé à la place d’engrais chimiques, et où l’hygiène et l’assainissement sont insuffisants. Le ministère a toutefois assuré qu’étant donné que les sacs amenés par les ballons nord-coréens ne contenaient qu’un petit volume de terre et qu’ils ont été ramassés et traités par l’armée, il n’y avait aucun risque de contamination des sols ou de propagation de maladies infectieuses dans le pays.
Dans ces sacs ont été également retrouvés des bouts de tissus qui provenaient de vêtements déchiquetés, dont des blousons en jean et des cravates, qu’une société sud-coréenne avait offerts en tant qu’aide humanitaire. Le gouvernement a pu arriver à ce constat après avoir retrouvé sur certains bouts de tissus la marque de cette société.
« Le Nord aurait abîmé ces articles qui avaient été fournis (par le Sud) dans le passé avant de les envoyer afin d’exprimer leur hostilité extrême à l’égard des campagnes de tracts et mettre en exergue son aversion pour le Sud », a estimé un officiel du ministère sous couvert d’anonymat.
L’officiel a également noté que que Pyongyang semblait avoir veillé à ce que les mauvaises conditions de vie des Nord-Coréens ne soient pas exposées à travers les déchets envoyés au Sud. « La plupart de déchets transportés par ces ballons étaient des déchets faits pour l’envoi, tels que des papiers, du plastique et des tissus coupés à une certaine taille, et non des déchets de tous les jours. » Il a en outre estimé qu' »il s’agirait d’une mesure destinée à éviter les effets indésirables comme la divulgation au monde extérieur du quotidien des habitants, leurs difficultés économiques, ainsi que la situation des droits de l’Homme dans le pays. »