Dernière minute
Société
Banderoles en main, chants de mécontentement, des centaines de vendeurs et revendeurs du marché M’zee Laurent-Désiré Kabila ont parcouru, hier mardi 11 août 2026, les grandes artères de Lubumbashi en direction du siège de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, pour protester contre leur…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les agents de la Minière de Bakwanga (Miba) ont organisé, ce mardi 11 août 2026, un sit-in devant la Direction générale de l’entreprise à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-Oriental, pour…
Étranger
La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
Cette nouvelle…
Nation
Les familles KASUSULA, KAMIMBAYA, ISAMBALA et BADJOKO ont la profonde douleur d'annoncer aux frères, amis, connaissances, ainsi qu'à tous les ressortissants de la Province de la Tshopo, du Grand…
Denise Nyakeru à Marie Masemi : » Critiquer la politique du Président de la République, c’est normal «
Denise Nyakeru a voulu rencontrer Marie Masemi, libérée mardi 8 août, après audition au commissariat provincial de Kinshasa pour diffamation et insultes. Dans leurs échanges, la première dame de la RDC a fait remarquer à la militante du parti d’ECIDE que critiquer la gouvernance du Président de la République était normal. Mais insulter est contraire aux principes légaux.
« Maman Marie, je suis contente de vous recevoir. J’ai demandé au général s’il pouvait me permettre d’échanger avec vous. Critiquer la politique du Président de la République, c’est normal. Mais ce que nous condamnons, ce sont les insultes« , a conseillé Mme Tshisekedi.
Pas de plainte de la part de Nyakeru
Le patron de la police nationale congolaise, ville de Kinshasa, le commissaire divisionnaire adjoint Sylvano Kasongo a précisé que Denise Nyakeru n’était pas plaignante dans l’affaire ayant mené à l’interpellation de Mme Masemi:
« Depuis vendredi, nous avions interpellé Mme Marie Masemi pour insultes et diffamation. Nous l’avons auditionné. Je voulais préciser ici que la première dame n’est pas plaignante dans ce dossier. La police a la mission de poursuivre tout celui qui commet l’infraction, avec ou sans plaignant. Après 48h, nous lui avons prodigué des conseils. »
Quand elle a été ramenée chez elle, la première dame voulait échanger avec elle et lui prodiguer des conseils, a-t-il poursuivi.
Pour sa part, Marie Masemi a fait remarquer que les conseils ont été au cœur de leurs échanges.
« Maman Denise m’a demandé de ne plus reprendre ce que je faisais« , a-t-elle lancé.
Engagée à poursuivre la lutte
De son côté, Devos Kitoko, secrétaire général de l’ECIDE, parti de Martin Fayulu, a rendu visite à la famille de Mme Marie Masemi, après sa libération, lundi 8 août. Au cours leur entretien, ils ont évoqué les conditions de son » enlèvement, sa détention, sa rencontre avec Mme Denise Nyakeru et la réalisation de sa vidéo de demande de pardon« .
L’ECIDE dénonce aussi « les tentatives et le forcing du régime en place de lui imposer à citer le nom de Martin Fayulu comme son commanditaire« .
Il félicite Marie Masemi pour son engagement à poursuivre la lutte. Radio Okapi