Dernière minute
Société
Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
Nation
Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
DEMARRE HIER JEUDI A KINSHASA : Le procès des officiers militaires et policiers déserteurs renvoyé au 20 mars
La Haute Cour militaire de Kinshasa a ouvert, ce jeudi 13 mars, un procès marquant pour plusieurs hauts responsables des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et de la Police nationale. Ces officiers sont accusés d'avoir abandonné leurs postes lors des affrontements à Goma, dans la province du Nord-Kivu. Une situation qui soulève de nombreuses questions sur la loyauté et le professionnalisme au sein des forces de sécurité du pays.
L'audience de ce jour a été principalement consacrée à l'identification des prévenus. Le greffier de la Haute Cour militaire a pris le temps d'informer les accusés des faits qui leur sont reprochés, ainsi que des infractions spécifiques qui ont conduit à leur mise en cause. Ce procès met en avant des enjeux cruciaux liés à la responsabilité des dirigeants militaires et policiers dans des contextes de crise.
Au total, cinq personnalités sont sur le banc des accusés. Parmi elles, plusieurs officiers supérieurs. En l'occurrence, le commissaire divisionnaire Ekuka Lipopo Romuald, le général-major Alengbia Nyitetessya Nzambe Dieu Gentil, et le général de brigade Yangba Tene Danny.
Également impliqué, le général de brigade Lupembe Mobenzo Papy et le commissaire divisionnaire adjoint Mukuna Ntumba Eddy, qui occupent des postes stratégiques dans la région. Tous sont jugés pour leur rôle présumé dans cette affaire.
griefs reprochés aux officierts
Les accusations portées contre ces officiers sont graves. Il leur est reproché la lâcheté, la perte de matériel militaire. Aussi, l'incitation des militaires à agir en violation de leurs devoirs et de la discipline.
Ces infractions soulèvent des préoccupations quant à l'état de préparation et de moral des forces armées congolaises, surtout dans un contexte où la sécurité nationale est déjà fragilisée par des conflits récurrents.
La Haute Cour a décidé de renvoyer la prochaine audience au 20 mars. Ce, pour permettre aux avocats des prévenus de prendre connaissance des éléments du dossier et de préparer la défense de leurs clients.
Ce délai est important, car il pourrait influencer le déroulement du procès et les stratégies de défense qui seront adoptées.
Pascal NDUYIRI & Christian-Timothée MAMPUYA