Dernière minute
Société
Suka ya mbangu eza kaka ko pema". Le secteur des transports en commun livre, une fois de plus et pour la joie des lecteurs de notre chronique culturelle " Au-delà du lisible", ses plus grands secrets. A la manœuvre, des auteurs anonymes qui ont choisi des véhicules Mercedes Benz, toutes séries…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
Étranger
La République de Zambie a réaffirmé, jeudi, sa position ferme et constante en faveur de l'intégrité territoriale et de la marocanité du Sahara.
Elle a également salué l'…
Nation
De nombreux pygmées ayant fui l'activisme des rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF) dans le territoire de Mambasa en Ituri, traversent actuellement une vie déplorable à…
Butembo-Lubero : Les forces vives décrètent trois jours de grève pour dénoncer l'insécurité
En signe de protestation contre la persistance de l'insécurité dans la région, les forces vives de l'axe Butembo-Manguredjipa ont observé trois journées consécutives sans activités à compter de ce jeudi.
Cette décision radicale a été prise à l'issue d'une réunion tenue le mercredi 14 mai à Njiiapanda.
L'objectif principal de cette action, initiée par la société civile locale, est de dénoncer ce qu'elle considère comme une inaction de l'armée face à la recrudescence de la violence. Par ailleurs, les forces vives expriment leur vive préoccupation concernant le départ de ce qu'elles qualifient de "faux Wazalendo" de cette partie du territoire de Lubero, estimant que ce retrait pourrait aggraver la situation sécuritaire déjà fragile.
Cette grève générale montre la tension palpable et le sentiment d'abandon ressenti par les habitants de Butembo et de ses environs, confrontés quotidiennement aux exactions des groupes armés. L'impact de ces trois jours sans activités sur la vie économique et sociale de la région a été considérable, montrant l'urgence d'une réponse efficace pour rétablir la paix et la sécurité dans cette partie du Nord-Kivu.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu