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Batonga, bafinga, mapata ekweya te ! Sebondo ya machine na jeu…". Cette phrase en lingala avec deux mots français signifie : " Qu'ils calomnient, qu'ils insultent, le nuage ne tombera pas ! Sebondo de la machine en jeu…".
La traduction en français d'un mot ou d'une phrase en…
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La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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Un nouveau Centre de traitement Ebola (CTE) de 100 lits a été inauguré mardi, lors d'une cérémonie organisée dans la périphérie de Bunia capitale provinciale de l'Ituri dans le Nord-Est de la…
Butembo-Lubero : Les forces vives décrètent trois jours de grève pour dénoncer l'insécurité
En signe de protestation contre la persistance de l'insécurité dans la région, les forces vives de l'axe Butembo-Manguredjipa ont observé trois journées consécutives sans activités à compter de ce jeudi.
Cette décision radicale a été prise à l'issue d'une réunion tenue le mercredi 14 mai à Njiiapanda.
L'objectif principal de cette action, initiée par la société civile locale, est de dénoncer ce qu'elle considère comme une inaction de l'armée face à la recrudescence de la violence. Par ailleurs, les forces vives expriment leur vive préoccupation concernant le départ de ce qu'elles qualifient de "faux Wazalendo" de cette partie du territoire de Lubero, estimant que ce retrait pourrait aggraver la situation sécuritaire déjà fragile.
Cette grève générale montre la tension palpable et le sentiment d'abandon ressenti par les habitants de Butembo et de ses environs, confrontés quotidiennement aux exactions des groupes armés. L'impact de ces trois jours sans activités sur la vie économique et sociale de la région a été considérable, montrant l'urgence d'une réponse efficace pour rétablir la paix et la sécurité dans cette partie du Nord-Kivu.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu