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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J’y suis déjà vers 8h. Précédé par deux des cousines de la Librevilloise. Je les localise, aidé par un des militaires de la…
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La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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Le président intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Augustin Kabuya, a vivement interpellé Rostin Manketa et Jean-Claude Katende au sujet de leurs déclarations sur…
Butembo-Lubero : Les forces vives décrètent trois jours de grève pour dénoncer l'insécurité
En signe de protestation contre la persistance de l'insécurité dans la région, les forces vives de l'axe Butembo-Manguredjipa ont observé trois journées consécutives sans activités à compter de ce jeudi.
Cette décision radicale a été prise à l'issue d'une réunion tenue le mercredi 14 mai à Njiiapanda.
L'objectif principal de cette action, initiée par la société civile locale, est de dénoncer ce qu'elle considère comme une inaction de l'armée face à la recrudescence de la violence. Par ailleurs, les forces vives expriment leur vive préoccupation concernant le départ de ce qu'elles qualifient de "faux Wazalendo" de cette partie du territoire de Lubero, estimant que ce retrait pourrait aggraver la situation sécuritaire déjà fragile.
Cette grève générale montre la tension palpable et le sentiment d'abandon ressenti par les habitants de Butembo et de ses environs, confrontés quotidiennement aux exactions des groupes armés. L'impact de ces trois jours sans activités sur la vie économique et sociale de la région a été considérable, montrant l'urgence d'une réponse efficace pour rétablir la paix et la sécurité dans cette partie du Nord-Kivu.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu