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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Beni : La carence d'enseignants perturbe le bon déroulement des cours dans plusieurs écoles secondaires
À Beni, la situation éducative devient préoccupante. De plus en plus d'enseignants du secondaire abandonnent les salles de classe, créant une véritable carence dans plusieurs établissements de la ville.
Selon les constats recueillis sur le terrain, certains cours sont suspendus depuis plusieurs semaines faute d'enseignants disponibles, mettant les élèves dans une incertitude totale quant à la poursuite de leur année scolaire.
Les raisons de ces départs sont multiples, mais la plus évoquée reste la faiblesse des conditions économiques et sociales dans lesquelles évoluent les enseignants congolais.
"Si plusieurs d'entre eux ont choisi de partir, c'est parce que le métier n'a pas répondu à leurs attentes. Beaucoup préfèrent aujourd'hui chercher d'autres sources de revenus, notamment dans l'agriculture ou le commerce du cacao", explique Erickson Mupanda, chef de travaux et expert en éducation à Beni.
Celui-ci souligne également que, si la sécurité régnait pleinement dans les zones agricoles environnantes, les salles de classe risqueraient d'être complètement vides.
Face à cette crise, Mupanda appelle le gouvernement congolais à une prise de conscience urgente. Il plaide pour une amélioration tangible des conditions de vie des enseignants et une gestion équitable des ressources nationales. Selon lui, seule une volonté politique réelle permettra de redonner espoir au corps enseignant et de garantir la qualité de l'éducation dans cette partie du pays.
Pascal NDUYIRI