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Au terme d’un atelier : L’Unesco renforce en capacités les agents statistiques des sous-divisions du ministère de l’Educ-NC
Les agents statistiques (Cap) des sous-divisions de la ville de Kinshasa du ministère de l’Education nationale et Nouvelle citoyenne (Edu-NC), les experts du Sige et les partenaires techniques et financiers sont en formation depuis hier 12 novembre à Kinshasa, de renforcement des capacités sur les thèmes transversaux et les indicateurs de la santé et du bien-être.
Organisé par le bureau de l’Unesco en RDC, cet atelier vise entre autres le renforcement des capacités de ces agents sur les données de genre, droits humains, handicap, et santé sexuelle et reproductive des jeunes, mais aussi encourager la collecte, l’analyse et l’interprétation des données sur la santé et le bien-être lors des campagnes à venir.
Cinq provinces éducationnelles sont concernées par ces séances (Mont-Amba, Tshangu, Funa, Lukunga et Plateau).
Pour le premier jour tout comme le second, l’atelier sera participatif tirant profit de l’expérience et de l’expertise de chacun des participants. Il alternera aussi les travaux de groupes, discussions en plénières, présentations méthodologiques et discussions.
D’après le représentant de l’Unesco en RDC, Isaias Barreto Da rosa, cet atelier marque une étape importante dans l’évolution du système éducatif de la RDC car il aborde la nécessité d’intégrer les indicateurs du genre, des droits humains et de la santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes dans les outils de collecte des données des Systèmes d’information pour la gestion de l’’éducation (Sige). Ce qui constitue un défi majeur mais aussi une opportunité d’améliorer la qualité des politiques éducatives de la RDC.
Développement durable et bien-être des sociétés
Et d’ajouter que l’Unesco en tant qu’organisation chargée de la coordination de l’ODD 4 et garante du suivi des progrès en matière de l’éducation à l’échelle mondiale, reconnaît l’importance de son mandat pour le développement durable et le bien-être des sociétés.
«Les jeunes et les adolescents représentent l’avenir de notre monde. Il est donc impératif de leur fournir les moyens et les doter d’outils nécessaires pour qu’ils puissent s’épanouir pleinement et contribuer activement au développement de leurs communautés et pays», a-t-il indiqué.
Au nom du secrétaire général a.i au ministère de l’Edu-NC, le Directeur de la direction de l’information pour la gestion de l’éducation (Dige), M. Hubert, s’est dit heureux de prendre part à cet atelier qui rentre dans la ligne droite de sa vision à la tête de la direction qu’il pilote.
Pour lui, cet atelier est très capital car il vise intégrer dans la collecte des données les indicateurs en rapport avec la santé et le bien-être des adolescents.
«A travers le programme o 3, notre principale cible au niveau de l’éducation nationale ce sont les jeunes et il y a beaucoup de situations auxquelles nous devons évaluer entre autres la santé et le bien-être de nos jeunes», a-t-il souligné.
Cet atelier rentre dans le cadre du programme «Nos droits, nos vies, notre avenir (03)» de l’Unesco, lancé en 2018, visant l’autonomisation des jeunes d’Afrique subsaharienne en matière de santé et de bien-être. Ce programme prolonge une initiative antérieure (2013-2017) et a achevé sa première phase en 2022, couvrant 33 pays.
En collaboration avec l’Institut international de planification de l’éducation (IIPE) et le Bureau régional de l’Unesco de Dakar, le programme a également mis en place un renforcement des capacités pour intégrer des indicateurs de santé dans les Sige de 11 pays africains, afin de soutenir des politiques fondées sur des données probantes pour une éducation à la santé durable et à renforcer les capacités nationales en collecte et analyse de données, en vue d’un suivi rigoureux des progrès.
Tricya MUSANSI