Dernière minute
Société
La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
Cette…
Nation
Le coup d’envoi des épreuves hors-session de l’Examen d’État (EXETAT) édition 2025-2026 sera donné ce lundi 4 mai à école Loupiots, dans la capitale congolaise. Comme le veut la tradition, c’est l…
Siobhàn Mullaly salue la volonté de Kinshasa à renforcer la lutte contre la traite humaine
* Cependant, l'experte onusienne appelle à des mesures urgentes pour tordre le cou à l'impunité.
Au terme de sa visite de 10 jours en République démocratique du Congo, la rapporteure Spéciale sur la traite des êtres humains, en particulier les femmes et les enfants Siobhàn Mullaly a salué la volonté du Gouvernement congolais à renforcer la lutte contre toutes les formes de traite, rapporte un communiqué de presse.
" Je salue la volonté du gouvernement congolais de renforcer la lutte contre toutes les formes de traite et l'exhorte à prendre des mesures efficaces, notamment pour lutter contre toutes les formes de traite des enfants, y compris la traite liée aux conflits", a souligné cette experte onusienne.
Elle a cependant indiqué que des mesures urgentes doivent être prises pour lutter contre l'impunité. À l'entendre, le Gouvernement devrait fournir des moyens de subsistances durables, des conditions de travail justes et équitables, des possibilités d'éducation et de formation aux survivants.
En effet, Siobhàn Mullaly a encouragé la RDC à faire preuve de leadership dans la lutte contre toutes les formes de traites des personnes, en garantissant la responsabilité, la prévention et l'accès à la justice, grâce à son rôle de membre nouvellement élu du Conseil de sécurité des Nations Unies et du Conseil des droits de l'homme.
On rappelle que pendant son séjour en Rdc, la rapporteuse spéciale des Nations unies sur la traite des humains a reçu les informations sur la traite des femmes et des filles à des fins d'exploitation sexuelle, d'esclavage sexuel, des violences sexuelles et de mariage forcé dans les zones de conflits. D'après elle: "les hostilités en cours entravent davantage la prestation de services avec des attaques directes contre les hôpitaux et des pénuries de fournitures médicales, telles que les kits de prophylaxie post-exposition qui sauvent des vies".
Par ailleurs, Siobhàn Mullaly n'a pas manqué à exprimer son regret suite à la décision prise, sans préavis par l'autorité de facto du Nord-Kivu, le groupe armé Afc/M23, de révoquer son autorisation d'entrée dans cette province le samedi 19 juillet dernier.
Pour sa première visite en RDC, cette experte onusienne a rencontré les autorités et toutes les couches de la population Kinshasa et à Lubumbashi et a été à la prison centrale de Makala pour évaluer le niveau de protection des personnes incarcérées.
Mathy Musau