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Traduire en français : " Lifelo ata etondi place ya Satana ezalaka toujours réservée !" "Même si l'enfer est plein, la place de Satan est toujours réservée" C'est une expression souvent utilisée pour dire que chacun finira par répondre de ses actes, ou que certaines conséquences sont inévitables…
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Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
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Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
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Sahara: Le Conseil de sécurité écarte totalement les résolutions d’avant 2007
Dans son projet de résolution 2024 sur le Sahara occidental, qui sera votée le 30 octobre, le Conseil de sécurité écarte totalement les résolutions antérieures à 2007. Cette année, devenant l’alpha et l’oméga, fixant les contours d’une solution au conflit du Sahara.
Est-il utile de rappeler que c’est en 2007 que le Maroc a mis sur la table le plan d’autonomie qui constitue pour le Royaume l’unique solution au conflit du Sahara? D’ailleurs, le projet de la résolution du Conseil de sécurité de 2024 « prend note de la proposition marocaine présentée au secrétaire général le 11 avril 2007 et salue les efforts sérieux et crédibles du Maroc pour faire progresser le processus vers une résolution« .
Le Conseil appelle les parties à faire preuve de « réalisme et compromis » et exhorte le Maroc, l’Algérie, le Polisario et la Mauritanie à reprendre les tables rondes. L’Algérie est mentionnée 5 fois, contre 7 pour le Maroc et le Polisario.
L’Algérie, actuellement membre non permanent du Conseil de sécurité, est de nouveau rappelée à la table des négociations. Que va-t-elle faire? Alors qu’elle refuse de participer aux tables rondes et ne se considère pas plus qu’un « observateur inquiet« , dans les faits, Alger soutient, abrite, arme et finance le front Polisario qui disparaitra sans les ressources du régime algérien.
Cette année encore, son rôle en tant qu’acteur principal du conflit est mis en lumière. La présence d’Alger au Conseil de sécurité risque de se révéler extrêmement embarrassante pour le régime. Le360