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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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Le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, veut désormais associer la réalisation des grands projets d’infrastructures au renforcement des compétences nationales. À l’ouverture de la…
Recours constant aux aphrodisiaques, un piège à retardement pour des milliers de jeunes hommes
Dans les rues comme dans les salons, des noms comme Kifaru, Mutu Rouge ou encore Power circulent comme des solutions miracles. Mais à quel prix ? La consommation abusive de ces produits peut entraîner des séquelles graves sur la santé sexuelle de l’homme, même dix ans plus tard.
C’est le témoignage de Guelord Malobo, un jeune Congolais qui a commencé à prendre Kifaru en 2020, pour laver l’affront d’une dispute amoureuse. Ce jour-là, blessé dans son ego, après que sa petite amie lui ait lancé : «Tel que tu es là, tu es impuissant», Guelord Malobo a voulu prouver le contraire.
Le lendemain, il avale une triple dose de Kifaru (150 mg), transformant la chambre en arène. La nuit est mémorable pour la petite amie, qui soupçonne immédiatement l’usage d’un stimulant. Guelord nie… jusqu’à ce qu’un carton vide soit découvert sous le lit, trahissant son secret.
Cinq ans plus tard, Guelord Malobo souffre de troubles persistants. Et il n’est pas seul.
De plus en plus, de jeunes s’adonnent à des mélanges douteux : Power avec du Nestlé, ou d’autres cocktails, pour assurer. Mais derrière la performance, se cache souvent une détresse, une pression sociale, un besoin d’être validé.
Or, le rapport sexuel n’est ni un concours, ni un combat de boxe. À trop vouloir impressionner, on finit parfois par se blesser durablement.
Guelord Malobo, voulait effacer l’étiquette d’impuissant. Mais aujourd’hui, il paie le prix fort.
Avant de vous tourner vers des produits miracles, posez-vous la bonne question : est-ce que je fais cela pour moi, ou pour répondre à une injonction extérieure ?
La virilité ne se mesure pas en milligrammes. En cas de doute, parlez-en à un professionnel de santé. Votre corps, c’est votre capital. Préservez-le.
Tricya MUSANSI