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Radicalisation de la grève des médecins : les Kinois en danger
Mauvaises nouvelles pour les habitants de Kinshasa. Les médecins du secteur public ont décidé de radicaliser leur mouvement de grève à partir de ce mercredi 13 juillet. Il faut s’attendre à pire dès maintenant, surtout pour les plus démunis d’entre eux qui ne peuvent se faire soigner dans les établissements privés où la prise en charge médicale coûte cher, et donc pas à leur portée.
Le délai du mouvement de grève avec service minimum lancé par les médecins des hôpitaux et centres de santé publics affiliés au Syndicat national des médecins de la ville de Kinshasa (SYNAMED/K) a expiré hier mardi 12 juillet. Comme promis, ces derniers radicalisent leur mouvement de grève sèche, à partir de mercredi 13 juillet. Confirmation faite à la presse hier mardi, par le secrétariat exécutif provincial du Synamed/ Kinshasa.
A l’en croire, les médecins des hôpitaux et Centres de santé gérés par l’Etat, activent le mode « grève sèche » ce mercredi sauf ceux commis aux urgences, car appelés à assurer un service minimum.
Cette annonce créé à bien d’agards, la désolation au sein de la population congolaise en général et kinoise en particulier, car déjà secouée par plusieurs maux sociaux. Pour nombre d’analystes, la grève sèche des blouses blanches de la capitale congolaise aura sans doute des répercussions considérables sur le système de santé de la RDC, à l’ère du Covid-19.
Plus inquiétant, est donc cette intransigeance des médecins qui, face à leurs conditions de travail, se montrent de plus en plus imparables et imperturbables. Ils attendent donc, des réponses concrètes à leurs revendications qui se résument en l’amélioration de leurs conditions salariales et l’alignement de nouvelles unités.
Côté gouvernement, on justifie la non-exécution de certains aspects de l’accord signé avec le banc syndical par la pression subie par l’enveloppe salariale au troisième trimestre de cette année 2022. Notamment, avec les augmentations des fonctionnaires, des policiers et des militaires aux fronts.
Toutefois, au cours du dernier Conseil des ministres du vendredi 8 juillet, le ministre de la Santé publique, Hygiène et Prévention a, réaffirmé « l’engagement ferme du gouvernement d’aligner les 1.674 médecins restants au quatrième trimestre, au même moment que les 3.000 infirmiers et 6.000 pro-santé, administratifs et autres catégories bien souvent marginalisées, à l’instar des médecins vétérinaires« .
On rappelle que des syndicats des médecins de la ville de Kinshasa avaient lancé un mouvement de grève avec service minimum qui a expiré hier mardi 12 juillet. Ils réclament, en résumé, l’amélioration de leur traitement salarial et la mécanisation de nouvelles unités. a balle se trouve désormais dans le camp du Gouvernement, appelé à trouver rapidement des réponses aux préoccupations des hommes à la blouse blanche, afin d’éviter des tragédies en séries dans les hôpitaux publics. Orly-Darel NGIAMBUKULU