Dernière minute
Société
Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Le président du Parlement des jeunes du groupement Bangole, en chefferie des Babila-Babombi, territoire de Mambasa, appelle les jeunes à ne pas rejoindre les groupes armés non identifiés. Pascal…
Étranger
L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
Nation
Contrairement aux informations relayées sur les réseaux sociaux, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, n'a pas été démis de ses fonctions. Il est maintenu à son…
Kinshasa : à Funa, le chantier anti-inondations de la rivière Kalamu avancent bien
Dans le cœur battant de Kinshasa, la lutte contre les inondations gagne du terrain. Dans le regroupement communal de la Funa, les travaux de construction des murs de soutènement le long de la rivière Kalamu affichent désormais un taux d’exécution de 80 %, signe d’une avancée significative vers la sécurisation de cette zone régulièrement frappée par les crues.
Porté par le Projet de développement multisectoriel et de résilience urbaine de Kinshasa, ce chantier structurant vise à contenir les débordements de la rivière et à protéger des milliers d’habitants exposés aux risques d’inondation. Une réponse concrète à un problème chronique qui, chaque saison des pluies, transforme certains quartiers en zones sinistrées.
« Les travaux ont débuté par la démolition des habitations érigées aux abords de la rivière, avant le lancement de la construction des murs de soutènement », a expliqué Sharon Mbombo, assistante en sauvegarde environnementale et sociale du projet. « Aujourd’hui, nous sommes à 80 % d’exécution. Il ne reste que des travaux de finition avant l’achèvement », a-t-elle précisé.
Au-delà de la prouesse technique, le projet traduit une volonté plus large : celle de repenser l’urbanisation de la capitale face aux défis climatiques. Car à Kinshasa, l’occupation anarchique des berges et l’absence d’infrastructures adaptées ont longtemps amplifié la vulnérabilité des populations.
Si la phase finale se confirme dans les délais, les murs de soutènement de la rivière Kalamu pourraient marquer un tournant. Celui d’une ville qui tente, enfin, de reprendre le contrôle sur ses eaux et sur les drames récurrents qu’elles charrient.
Jérémie ASOKO