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Procès François Beya : la défense accuse la Haute cour militaire de violer ses droits
*Lors de l’audience d’hier, les avocats des prévenus ont récusé la composition du tribunal et l’audience a été suspendue pour une date à fixer.
Lors de l’audience d’hier mardi 12 juillet, à huis clos, le collectif d’avocats de la défense a dénoncé «une violation délibérée de la loi par la Haute cour militaire en repoussant le délai requis par la loi de 48 heures pour se prononcer sur la requête de la liberté provisoire à une semaine». Alors qu’à l’audience précédente du vendredi dernier, le tribunal avait promis de respecter la loi pour l’audience d’hier.
Qu’est-ce qui a poussé la Haute cour militaire à repousser la date de dire avant dire droit en violation de la loi?, se sont interrogés les avocats de la Défense. Dans l’absence de cette réponse, le collectif, s’adressant à la presse, a constaté «une main noire qui manipule la Haute cour militaire à violer la loi et la Constitution de la République».
Tirant les conclusions que les droits de la Défense ne sont pas garantis et qu’il y a une violation délibérée de la loi, le collectif a récusé la composition de la Haute cour militaire et s’est retiré de l’audience. En attendant, le président de la Haute cour militaire a suspendu l’audience jusqu’à une date à fixer.
A l’audience d’hier, le Parsec de François Beya, Guy Vanda, s’est tordu de douleur et a comparu avec la jambe gauche enflée et «son état nécessite évacuation dans un hôpital», ont rapporté ses avocats.
La énième audience du procès François Beya a débuté vers 11h20′ avec le rappel du collectif d’avocats de la Défense à propos de demandes de mise en liberté provisoire de tous les prévenus telle que formulée le vendredi 8 juillet.
Pour rappel, l’ancien conseiller spécial du Chef de l’Etat François Beya et ses co-accusés (son assistant, 2 colonels affectés à son service, le Conseil national de sûreté (CNS) et une Commissaire spéciale principale (CSP) de la Police) sont poursuivis depuis le 5 février pour « complot contre le chef de l’Etat » dont le Ministère Public n’arrive pas a démontré les éléments matériels. Rachidi MABANDU