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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Procès des présumés chefs miliciens à Kananga : l'accusé Alexis Kabeya Lumbu dénonce une "arrestation arbitraire"
Le Tribunal militaire de garnison de Kananga a poursuivi, le mardi 9 décembre, le procès très médiatisé de quatre prévenus accusés de crimes contre l'humanité et crimes de guerre commis durant le conflit Kamuina Nsapu (2016-2020) au Kasaï Central. Les quatre prévenus sont Alexis Kabeya Lumbu, Mathieu Dibatayi Mukengeshayi, Adolphe Bakunda et Junior Bamunyi.
Alexis Kabeya Lumbu et Junior Bamunyi sont identifiés par l'accusation comme d'anciens chefs miliciens coresponsables d'attaques meurtrières contre les civils. Les témoignages des accusés ont été dominés par la contestation de la légalité de leur interpellation.
Alexis Kabeya Lumbu a clamé une arrestation arbitraire et un piège orchestré par des militaires sous prétexte d'un rendez-vous avec le gouverneur de l'époque, Alex Kande Mupompa. Il affirme avoir été incarcéré sans mandat ni document officiel, et détenu neuf ans sans base légale.
Junior Bamunyi a confirmé la version de son aîné, affirmant n'avoir été qu'un simple élève venu chercher des fournitures scolaires, et s'être retrouvé en prison sans explication. Ces révélations ont créé des tensions dans la salle d'audiences.
La défense a saisi l'occasion pour dénoncer des irrégularités et une détention arbitraire prolongée. Le ministère public, lui, a exprimé ses soupçons quant à une coordination de la défense pour miner la procédure, et a insisté sur la gravité des faits reprochés et les preuves matérielles en sa possession. Les parties civiles ont exhorté le tribunal à privilégier le fond de l'affaire - l'ampleur des souffrances infligées aux victimes - plutôt que les vices de forme.
Félix MULUMBA Kalemba