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Procès de Yoon : le parti au pouvoir dit qu'il acceptera le verdict de la Cour constitutionnelle
SEOUL, 16 mars (Yonhap) -- Le Parti du pouvoir du peuple (PPP) acceptera la décision que prendra la Cour constitutionnelle dans le procès en destitution contre le président Yoon Suk Yeol, quel qu'en soit le résultat, a assuré le chef du groupe parlementaire du parti, le député Kweon Seong-dong, qui présentait ce dimanche la position officielle de la formation politique à l'approche de l'annonce du verdict.
Les propos du député interviennent alors que la Cour est en cours de délibération pour décider de rétablir Yoon dans ses fonctions présidentielles ou confirmer sa destitution. La motion de destitution à son encontre a été adoptée par l'Assemblée nationale en fin d'année passée pour sa proclamation éphémère de la loi martiale le 3 décembre dernier. La date de la lecture du verdict n'a pas encore été annoncée mais de nombreux observateurs prévoient que celle-ci devrait tomber la semaine prochaine.
"La position officielle de notre parti est que (nous) accepterons la décision de la Cour", a déclaré Kweon aux journalistes. "Comme vous le savez tous, les procès constitutionnels sont des procédures en une seule instance. Une fois que le verdict sera tombé, ses conclusions seront contraignantes pour tout le monde."
Si Yoon est définitivement destitué, le pays devra organiser une élection présidentielle dans les 60 jours. S'il est rétabli dans ses fonctions, il assurera le reste de son mandat jusqu'en mai 2027.
Kweon a également appelé la Cour à prendre rapidement une décision dans le procès en destitution du Premier ministre Han Duck-soo, évoquant au passage comme conséquence de la situation présente le fait que la Corée du Sud a été désignée en tant pays "sensible" par Washington en janvier, avant le départ de l'ancien président américain Joe Biden.
"Cela fait 80 jours que le Premier ministre a été suspendu de ses fonctions", a souligné Kweon. "Nous avons déjà gaspillé une bonne partie du Golden Time au niveau national."
Vendredi, le département américain de l'Energie a déclaré que l'administration Biden avait placé Séoul dans la catégorie la plus basse sur sa liste des pays sensibles, ce qui pourrait perturber la coopération bilatérale dans les technologies avancées.