Dernière minute
Société
Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
La 12ème édition du Forum international des élites féminines (Fief) a officiellement démarré jeudi à Kinshasa pour renforcer les capacités des femmes et des jeunes filles et favoriser leur…
Étranger
Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, accompagné de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de SA le Prince Moulay Ahmed, a adressé,…
Nation
Dans le quartier populaire de Delvaux dans la commune de Ngaliema, des artistes talentueux ont investi depuis plusieurs années un grand espace le long de la route qui va à Matadi, en passant par l…
Présidentielle 2023 : Vivement les débats de haute facture
A l’approche de la présidentielle du 20 décembre prochain, certains candidats entament déjà la campagne électorale précoce. Ce, au mépris de la loi électorale. Ils placent déjà leur curseur sur les attaques contre leurs concurrents en lieu et place de leur programme du gouvernement.
L’on redoute à cet effet la tendance aux débats de caniveaux qui risquerait de prévaloir pendant la campagne électorale proprement dite. Face à la crise multiforme à laquelle est confrontée la population congolaise, les différents candidats devraient mettre en exergue les solutions qu’ils envisagent apporter pour remettre la RDC sur les rails.
Le constat est amer sur la situation socio-politico-économique du pays. Tous ceux qui ont fait des commentaires en sens divers sur les propos du Président de la République, selon lesquels le pays était mort, doivent revenir à la raison.
NECESSITE D’UNE CURE DE CHOC
La réalité est là, implacable. La RDC a besoin d’une cure de choc qui doit lui être administrée par des dirigeants visionnaires. Le changement de l’homme congolais doit être la principale préoccupation ou le plus grand travail d’Hercule auquel les futurs dirigeants doivent s’attaquer.
Outre cette problématique de l’homme congolais, il existe beaucoup d’autres questions qui constituent de grands défis à relever. Il y a notamment le chômage des jeunes, l’insécurité due au banditisme urbain, l’insalubrité, la corruption, la pauvreté, les violences basées sur le genre, sans parler du réchauffement climatique dont la RDC constitue le pays solution, etc…
Cependant, il est regrettable de noter que généralement dans les débats des intellectuels congolais, plus encore de nos politiciens, ces problèmes sont relégués au second plan.
DEBAT DE CANIVEAUX
Aujourd’hui, les discussions tournent notamment autour de la nationalité de certains candidats qui font ombrage aux détenteurs du pouvoir, à la complicité avec les agresseurs, et que sais-je encore. Des débats de caniveaux comme on peut dire.
Ce ne sont pas malheureusement ces types de réflexions qui vont nous faire sortir du bourbier dans lequel nous sommes englués.
Par contre, pour un avenir meilleur de la RDC, nous avons grandement besoin de dirigeants qui proposent des solutions idoines à tous les problèmes soulevés ci-haut. Pas ceux qui naviguent à vue, qui recourent à des pratiques essais et erreurs… Bref, à des apprentis qui » viennent tenter pour voir si ça peut marcher ou pas« .
Désormais, les Congolais devront être attentifs aux contenus des discours de ceux qui ont des ambitions de nous gouverner demain. Plus question de complaisance dans les choix à opérer le 20 décembre 2023. Muke MUKE