Dernière minute
Société
Ba fourmie kutu bazokolisa solidarité, mais biso batu se kindoki ". La traduction en français de cette phrase en lingala est: " Même les fourmis développent la solidarité, mais nous, les humains, ce n'est que de la sorcellerie ". La seconde partie de cette phrase peut aussi être traduite…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Neuf cas confirmés de maladie à virus Ebola ont été enregistrés dans la zone de santé rurale de Mutwanga, dans le territoire de Beni, au Nord-Kivu, depuis le lancement de la riposte le 20 août…
Étranger
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, a affirmé, mardi soir devant l’Assemblé générale de l’ONU, que la…
Nation
La Cour des comptes annonce une mission de vérification des opérations de trésorerie liées à l’exécution de la Loi de finances de l’exercice 2025 à la Banque centrale du Congo (BCC).
Dans une…
ONU : 2 Sud-Coréens élus à la tête d'organismes de défense des droits
SEOUL, 04 mars (Yonhap) -- Deux experts sud-coréens des droits humains ont été choisis ce lundi à Genève pour présider des organismes des Nations unies pour la défense des libertés et des droits, a annoncé mardi le ministère des Affaires étrangères.
Soh Chang-rok, professeur de la faculté d'études internationales de l'université de Corée, occupera le poste de président du Comité des droits de l'homme, lequel a la charge de superviser l'application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, pour un mandat de deux ans, jusqu'en 2027. Connu pour sa grande expertise sur les questions de droits humains, Soh est membre de ce Comité depuis 2021.
Kim Mi-yeon a quant à elle été réélue en tant que membre du Comité des droits des personnes handicapées, qu'elle avait rejoint en 2019, pour en prendre cette fois-ci la direction, pour un mandat de deux ans reconductibles. Kim est forte d'une grande expérience en matière des droits des personnes en situation de handicap et des femmes.
Cela faisait 18 ans qu'aucun Sud-Coréen n'avait été élu à la tête d'un organisme onusien de défense de droits. La dernière fois remonte en effet à mai 2007, lorsque Lee Yang-hee avait été choisie pour diriger le Comité des droits de l'enfant.
"L'expertise et les contributions de ces deux présidents nouvellement élus, tout comme le rôle de la Corée du Sud en tant que membre du Conseil des droits de l'homme des Nations unies de 2025 à 2027, devrait renforcer considérablement le rayonnement mondial du pays dans le domaine de la protection et de la promotion des droits humain", a commenté le ministère dans son communiqué.