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Nuisances sonores à Kinshasa : Tenge Litho souhaite restreindre les horaires des débits de 17h à 22h en semaine
Cette proposition découle d’une ordonnance de 1975 réglementant les heures d’ouverture et fermeture des bars transmis hier au Min’Etat Mutamba
Le ministre délégué à l’urbanisme et Habitat en charge de la politique de la ville, Didier Tenge Litho, a transmis hier mercredi 17 juillet, à son homologue, de la justice et garde des sceaux, Constant Mutamba, l’ordonnance du 31 mai 1975 qui réglemente les heures d’ouverture et de fermeture des débits de boissons à Kinshasa. Ces mesures visent à assurer le respect des horaires de fonctionnement des établissements vendant des boissons alcoolisées.
Selon cette ordonnance, les tenanciers de bars doivent respecter des horaires spécifiques en fonction des jours de la semaine. Du lundi au vendredi, les débits de boissons doivent ouvrir de 17 heures à 22 heures. Le samedi, les horaires sont étendus de 17 heures à 23 heures. Enfin, le dimanche et les jours fériés, les établissements peuvent ouvrir de 11 heures à minuit.
» J’ai également transmis à Son Excellence, le Ministre d’État, l’ordonnance du 31 mai 1975 qui réglemente les horaires d’ouverture et de fermeture des débits de boissons. En d’autres termes, les tenanciers de bars vendant des boissons alcoolisées doivent respecter ces horaires. Ainsi, du lundi au vendredi, les heures d’ouverture sont de 17 heures à 20 heures. Le samedi, elles vont de 17 heures à 23 heures. Quant aux dimanches et jours fériés, les débits de boissons peuvent ouvrir de 11 heures à minuit « , a déclaré à la presse M. Tenge Litho à l’issue de cette réunion.
Ces mesures ont été mises en place dans le but de lutter contre les nuisances sonores et les troubles à l’ordre public causés par certains établissements nocturnes. En limitant les heures d’ouverture, les autorités espèrent réduire les désagréments causés aux riverains et améliorer la qualité de vie dans la ville.
En cas de non-respect de ces horaires, des sanctions financières et pénales sont prévues. Les amendes peuvent aller jusqu’à l’équivalent de 500 dollars américains, et les peines privatives de liberté vont de 6 mois à 5 ans.
» Il est clairement stipulé que des amendes allant jusqu’à 500 dollars américains peuvent être infligées en cas de non-respect de ces horaires, ainsi que des peines privatives de liberté allant de 6 mois à 5 ans« , a-t-il complété.
M. Tenge Litho a demandé l’appui de la Police Judiciaire placée sous l’autorité du ministère de la Justice, afin de renforcer le contrôle et sanctionner les responsables d’infractions en matière d’urbanisme, d’environnement et de nuisances sonores. Il s’agit notamment d’interpeller et sanctionner touts contrevenants.
Tenge Litho et Mutamba ont également discuté de l’application stricte des décrets n°003 du 19 septembre 2013 sur la protection de l’environnement et l’assainissement de Kinshasa, et du décret n°005 du 09 octobre 2012 concernant les nuisances sonores. Ces textes prévoient des amendes pouvant atteindre 1 million de francs congolais en cas de récidive, ainsi que la saisie des biens à l’origine des nuisances.
L’ancien ministre provincial de l’intérieur sous Ngobila, a par ailleurs souligné la nécessité pour les citoyens de signaler sans délai aux autorités communales et au Parquet toute infraction liée à une construction illégale, une occupation de caniveau ou des nuisances sonores. Les bourgmestres négligents pourront être convoqués pour « abstention coupable ».
FDA