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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l'aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J'y déjà vers 8h.…
Nord-Kivu : Les enseignants de Masisi et Rutshuru exigent le paiement de leurs arriérés
À une semaine de la reprise des cours, prévue début septembre, les enseignants des territoires de Masisi et Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu, lancent un cri d'alarme au gouvernement congolais. Ils réclament le paiement de plusieurs mois d'arriérés de salaire, toujours bloqués dans la chaîne de paiement gérée par la Caritas.
Selon les syndicats locaux, seuls quelques enseignants de Masisi ont perçu leurs rémunérations des mois de mars et mai. Pour la majorité, aussi bien à Masisi qu'à Rutshuru, aucun salaire n'a été versé depuis plus de six mois. La situation est d'autant plus préoccupante que d'autres avantages, tels que les frais de fonctionnement des écoles et la prime de gratuité, n'ont été partiellement payés qu'en avril dernier.
Représentant de la Force syndicale des enseignants du Congo (Fosynat), Bundy Bauma déplore que cette précarité empêche de nombreux enseignants de préparer la rentrée scolaire de leurs propres enfants.
Il appelle les autorités compétentes à intervenir en urgence afin de régulariser les paiements et d'éviter que la rentrée scolaire ne soit compromise dans ces territoires déjà fragilisés par l'insécurité et les déplacements massifs de populations.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu