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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
…Nation
(Par l'évangéliste Colin Nzolantima)
A travers le monde, le 1er mai est la Journée internationale des travailleurs. En RDC comme ailleurs, cette date fériée tire son origine des luttes du 19ème…
Nord-Kivu : Les enseignants de Masisi et Rutshuru exigent le paiement de leurs arriérés
À une semaine de la reprise des cours, prévue début septembre, les enseignants des territoires de Masisi et Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu, lancent un cri d'alarme au gouvernement congolais. Ils réclament le paiement de plusieurs mois d'arriérés de salaire, toujours bloqués dans la chaîne de paiement gérée par la Caritas.
Selon les syndicats locaux, seuls quelques enseignants de Masisi ont perçu leurs rémunérations des mois de mars et mai. Pour la majorité, aussi bien à Masisi qu'à Rutshuru, aucun salaire n'a été versé depuis plus de six mois. La situation est d'autant plus préoccupante que d'autres avantages, tels que les frais de fonctionnement des écoles et la prime de gratuité, n'ont été partiellement payés qu'en avril dernier.
Représentant de la Force syndicale des enseignants du Congo (Fosynat), Bundy Bauma déplore que cette précarité empêche de nombreux enseignants de préparer la rentrée scolaire de leurs propres enfants.
Il appelle les autorités compétentes à intervenir en urgence afin de régulariser les paiements et d'éviter que la rentrée scolaire ne soit compromise dans ces territoires déjà fragilisés par l'insécurité et les déplacements massifs de populations.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu