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En prélude à la rentrée scolaire, l'ASBL Les Amis de Patrick Muyaya, en partenariat avec la Fondation chinoise pour le développement rural (CFRD), a lancé une vaste campagne de distribution de 1.000 kits scolaires destinés aux élèves de 25 écoles de la circonscription de la FUNA, à Kinshasa.…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
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*“ _La reconnaissance du Génocost ne prendra tout son sens que si elle s'accompagne de justice_ ”
À l'occasion de la Journée nationale du « Génocost », célébrée ce 2 août, le prix Nobel de…
Nord-Kivu : Les enseignants de Masisi et Rutshuru exigent le paiement de leurs arriérés
À une semaine de la reprise des cours, prévue début septembre, les enseignants des territoires de Masisi et Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu, lancent un cri d'alarme au gouvernement congolais. Ils réclament le paiement de plusieurs mois d'arriérés de salaire, toujours bloqués dans la chaîne de paiement gérée par la Caritas.
Selon les syndicats locaux, seuls quelques enseignants de Masisi ont perçu leurs rémunérations des mois de mars et mai. Pour la majorité, aussi bien à Masisi qu'à Rutshuru, aucun salaire n'a été versé depuis plus de six mois. La situation est d'autant plus préoccupante que d'autres avantages, tels que les frais de fonctionnement des écoles et la prime de gratuité, n'ont été partiellement payés qu'en avril dernier.
Représentant de la Force syndicale des enseignants du Congo (Fosynat), Bundy Bauma déplore que cette précarité empêche de nombreux enseignants de préparer la rentrée scolaire de leurs propres enfants.
Il appelle les autorités compétentes à intervenir en urgence afin de régulariser les paiements et d'éviter que la rentrée scolaire ne soit compromise dans ces territoires déjà fragilisés par l'insécurité et les déplacements massifs de populations.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu