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Nord-Kivu : la société civile s'alarme sur une insécurité persistante à Beni et Lubero
La situation sécuritaire et humanitaire demeure profondément préoccupante dans la province du Nord-Kivu, en particulier dans les territoires de Beni et de Lubero, depuis le début de l'année 2026. Cette alerte a été lancée par la Société civile Forces vives du Nord-Kivu, réunie le mardi 3 février dans la ville de Beni, qui dénonce une dégradation continue du climat sécuritaire affectant gravement les populations locales.
Selon cette structure citoyenne, les violences armées, attribuées notamment aux rebelles des ADF/MTM, ont déjà coûté la vie à au moins 52 personnes en l'espace de quelques semaines.
Ces attaques répétées s'accompagnent de pillages, d'incendies d'habitations et de déplacements massifs des civils, plongeant plusieurs communautés dans une détresse humanitaire alarmante.
La déclaration officielle de la société civile a été lue par John Banyene, président de la coordination provinciale, au nom des coordinations urbaines et territoriales. Il a dressé un tableau sombre de la situation, soulignant l'inefficacité des mesures sécuritaires actuelles face à l'activisme persistant des groupes armés dans cette partie de l'est de la République démocratique du Congo.
Par conséquent, la Société civile Forces vives appelle la communauté internationale, en particulier le Conseil de sécurité des Nations unies, à veiller à l'application effective des résolutions 2773 et 2808. Elle estime que l'absence d'actions concrètes et fermes contribue à l'aggravation de l'insécurité et au prolongement des souffrances des populations civiles.
Enfin, la coordination provinciale exhorte le gouvernement central à renforcer les capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité, à associer davantage les élus locaux et la société civile aux initiatives de paix, et à intensifier les opérations conjointes FARDC-UPDF, dans l'objectif de mettre fin durablement à l'activisme des ADF/MTM au Nord-Kivu.
Pascal NDUYIRI