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Kosepela ezalaka na retar te. Ata ndele tokosepela kaka". Autrement dit, "Se réjouir n'est jamais tard !. Tôt ou tard, nous nous réjouirons quand même. ", telle est la traduction française de cette phrase en lingala. Un message trouvé, comme d'autres d'ailleurs sur la portière arrière d'un…
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Moïse Moni Della : » C’est un sacrilège «
Une semaine après la » perquisition » chez sa mère à Lubumbashi, Moïse Moni Della est toujours sous le choc. A la fois indigné et révolté. Comment le Régime Fatshi peut traumatiser à ce point une maman de plus de 80 ans au seul motif que son fils est un opposant ? Qu’est-ce que notre chère maman à avoir avec nos combats politiques ? S’interroge Moise Moni Della, frère ainé de Salomon Kalonda. Et sous l’ère d’un Président UDPS que ce » sacrilège » est commis, renchérit cet opposant qui a justement fait ses premiers pas en politique à l’époque où le parti du célèbre groupe de 13 parlementaires évoluait dans la clandestinité.
Moise Moni Della se rappelle qu’à son arrestation en 1988 à la redoutable et redoutée AND -ancêtre de l’ANR- sa mère Bibi Aziza Ali avait dû quitter son Maniema natal pour venir à Kinshasa. C’est elle qui préparait non seulement pour son fils » Moise » , mais aussi pour les autres co-détenus UDPS que furent les fondateurs Kanana, Belanganay et les co-fondateurs Mulaja et Kankonde.
Alors, terroriser, humilier une maman de plus de 80 ans d’âge, même Mobutu ne l’a jamais fait, fait remarquer l’opposant Della avant de lâcher : « c’est un sacrilège ».
Pour rappel, Salomon Kalonda, conseiller spécial de Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle en décembre 2023, a été arrêté le mardi 30 mai dernier, à l’aéroport international de N’Djili par des Renseignements militaires. Depuis, il est détenu à la prison militaire de Ndolo. J.N.