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“Botika kovandela kombo nanga” Jérémie 33:3.
La phrase lingala “Botika kovandela kombo na ngai” se traduit littéralement par : “Arrêtez de vous asseoir sur mon nom.” Ce qui n’aurait aucun sens, sinon fort ambigu si on considérait cette seule traduction littérale. D’où le sens figuré…
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À Limete, sur l'esplanade de la 11ème rue, le quatrième anniversaire de l'Alliance pour le Changement (A.Ch) s'est mué en véritable démonstration de force politique, avec comme thème choisi : "On…
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L’analyse des conflits mondiaux révèle une constante géopolitique : le rôle pivot du voisinage dans les dynamiques des conflits. Si le voisin peut être un médiateur de paix, il s’avère bien…
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Initialement annoncé pour ce lundi 27 avril, l’examen de la motion de défiance visant le Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, Jacquemain Shabani, a été finalement reprogrammé au…
Moïse Moni Della : » C’est un sacrilège «
Une semaine après la » perquisition » chez sa mère à Lubumbashi, Moïse Moni Della est toujours sous le choc. A la fois indigné et révolté. Comment le Régime Fatshi peut traumatiser à ce point une maman de plus de 80 ans au seul motif que son fils est un opposant ? Qu’est-ce que notre chère maman à avoir avec nos combats politiques ? S’interroge Moise Moni Della, frère ainé de Salomon Kalonda. Et sous l’ère d’un Président UDPS que ce » sacrilège » est commis, renchérit cet opposant qui a justement fait ses premiers pas en politique à l’époque où le parti du célèbre groupe de 13 parlementaires évoluait dans la clandestinité.
Moise Moni Della se rappelle qu’à son arrestation en 1988 à la redoutable et redoutée AND -ancêtre de l’ANR- sa mère Bibi Aziza Ali avait dû quitter son Maniema natal pour venir à Kinshasa. C’est elle qui préparait non seulement pour son fils » Moise » , mais aussi pour les autres co-détenus UDPS que furent les fondateurs Kanana, Belanganay et les co-fondateurs Mulaja et Kankonde.
Alors, terroriser, humilier une maman de plus de 80 ans d’âge, même Mobutu ne l’a jamais fait, fait remarquer l’opposant Della avant de lâcher : « c’est un sacrilège ».
Pour rappel, Salomon Kalonda, conseiller spécial de Moïse Katumbi, candidat déclaré à la présidentielle en décembre 2023, a été arrêté le mardi 30 mai dernier, à l’aéroport international de N’Djili par des Renseignements militaires. Depuis, il est détenu à la prison militaire de Ndolo. J.N.