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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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Rabat - Voici un communiqué du Cabinet Royal :
Le Président Donald J. Trump à Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste : "Les États-Unis sont clairs : nous reconnaissons la souveraineté du Maroc…
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La deuxième phase du procès impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, connaît un nouveau tournant. La Cour de cassation a officiellement déclaré close l’instruction dans l’…
Lutte contre la fraude minière : le gouvernement affine sa riposte
La riposte contre la fraude minière s'intensifie. Réuni hier mardi 24 février autour de deux membres du Gouvernement, les participants aux travaux de la Commission de lutte contre la fraude minière, ont évalué la mise en œuvre de la feuille de route adoptée à la fin de l'année dernière. Ils se sont attelés à mesurer l'impact des actions engagées sur le terrain.
Le diagnostic se veut lucide, mais résolument tourné vers l'efficacité. Parmi les avancées enregistrées figurent l'identification d'entités de traitement ne répondant pas aux normes en vigueur, dont les sources d'approvisionnement restent obscures et la fermeture de plusieurs structures non conformes.
La commission a également procédé au recensement des coopératives minières et des Zones d'Exploitation Artisanale (ZEA) auxquelles elles sont rattachées, une étape jugée essentielle pour mieux encadrer le secteur.
Les défis persistent cependant. Les échanges ont mis en lumière la prolifération d'exploitations illégales opérant sous couvert d'artisanat minier. Ces activités frauduleuses se caractérisent notamment par l'occupation de sites concédés et l'utilisation d'engins lourds, en violation flagrante du cadre légal.
Les membres de la commission ont insisté sur la nécessité de distinguer clairement ces pratiques illicites des activités des exploitants artisanaux régulièrement établis. Ces derniers ainsi que leurs coopératives doivent être protégés et accompagnés, afin d'éviter les amalgames et de préserver l'économie locale.
Au terme des travaux, un plan d'action offensif et coordonné a été arrêté. Des mesures concrètes seront engagées dans les prochains jours pour restaurer l'autorité de l'État sur les sites miniers, sécuriser les opérateurs légaux et renforcer durablement la lutte contre la fraude.
Dans un secteur stratégique pour l'économie nationale, le message est clair : tolérance zéro face aux réseaux illicites, mais encadrement renforcé pour les acteurs réguliers.
Jérémie ASOKO