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A L’OCCASION DE LA VULGARISATION DE SA DIRECTIVE SUR LA CAMPAGNE ELECTORALE : Le CSAC invite les journalistes à tenir des discours responsables durant la période électorale
Le Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC) a invité les hommes et femmes des médias à tenir des discours responsables durant la période des élections. L’institution d’appui à la démocratie a lancé cette invitation hier mardi 24 octobre courant dans la salle du Centre de monitoring des médias à la Gombe où il a réuni ces journalistes à l’occasion de la vulgarisation de sa Directive sur la campagne électorale et d’autres mesures relatives au processus,
« Aux professionnels de médias de faire en sorte que les acteurs politiques et autres ne vous utilisent pas pour faire passer des discours de haine, des injures. A commencer par vous-mêmes, vous devez tenir des discours responsables. Il faut savoir que le CSAC n’a pas que des sanctions, mais également de la pédagogie« , a introduit Banza Tiefolo, Haut conseiller de la plénière et président de la sous-commission Etudes du CSAC.
Il a ensuite rappelé la mission du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication. Celle entre autres de veiller au respect de la déontologie en matière de la diffusion des informations, soulignant que le journaliste doit œuvrer à publier une information excellente.
» LA PAROLE NE DOIT PAS ETRE DESTRUCTRICE «
Le président du CSAC a renchéri en insistant sur le fait que la parole ne doit pas être destructrice, tout comme les écrits concernant les informations à diffuser. Le journaliste est toujours astreint à vérifier les informations à diffuser. » Un journaliste n’est pas un calomniateur, un menteur. Le journaliste, c’est la noblesse. Que le journaliste soit animé d’un esprit de bon sens « , a déclaré Christian Bosembe Lokando.
Il est, par la suite, revenu sur la campagne électorale dont la période n’est pas encore commencé, contrairement à ce qu’on est en train de vivre. « La campagne n’a pas encore commencé, Mais ce qu’on voit, c’est la campagne précoce. Donner le numéro d’ordre ainsi que des consignes de vote constituent une campagne précoce « , s’est insurgé le numéro un du CSAC qui a menacé de sanctionner ceux ou celles des candidats à tous les niveaux électifs qui enfreindraient à la loi.
Il a également appelé les journalistes à bannir les discours de haine, d’injures. Ce qui est loin d’être dans la pratique démocratique.
Dans la partie des questions/réponses, les journalistes ont voulu connaître la position du CSAC si le journaliste invité chez lui refusait de se présenter.
Le but du CSAC, ont répondu tour à tour les intervenants, n’est pas de sanctionner les journalistes ou les médias. Mais si le journaliste refuse de répondre à l’invitation, le CSAC prendra des dispositions pour le conseiller. La sanction est envisagée qu’en cas d’une extrême indiscipline.
DETERMINER LE FORMAT DU DEBAT CONTRADICTOIRE
Quant au débat contradictoire qui devrait avoir lieu entre les candidats président de la République, le CSAC a répondu que le débat est en étude pour en déterminer le format. Mais le souhait est que chaque candidat passe lui-même au média pour s’exprimer, en lieu et place d’envoyer un délégué. Il a également promis qu’en tant que média public, la RTNC va accorder le même temps d’antenne aux candidats président de la République et à tous les autres candidats.
L’a question sur les subventions aux médias a été aussi soulevée. Pour le CSAC, cette idée est toujours vivante, mais que sa concrétisation dépend du Gouvernement. Ensuite, il a encouragé les médias à ne pas attendre ces subventions. Faudra-t-il qu’on sache si, une fois octroyées aux médias, elles vont bénéficier à tous les journalistes, si elles seront utilisées à bon escient par les patrons des médias.
Quant au statut de Félix Tshisekedi, le président du CSAC a dit en tant que candidat et président en exercice, il est différent des autres candidats. Sur ce point, il ne doit pas être traité de la même manière que les autres candidats.
Toutefois, Christian Bosembe a promis de saisir tous les candidats président de la République en vue de leur faire observer l’éthique et les éléments de langage à tenir pendant la campagne électorale.
La Directive du CSAC relative à la campagne électorale à travers les médias est un ensemble des lois qui réglementent la campagne électorale 2023-2025, à travers les médias et les autres moyens de communication de masse sur l’ensemble du territoire national. Il est composé de cinq chapitres allant des généralités aux dispositions en passant par des médias du secteur public, des médias audiovisuels du secteur privé, des médias en ligne, de la presse écrite, de l’affichage et du colportage. Subdivisée en trois sections, elle comporte 72 articles. Kléber KUNGU