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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration régionale et de la Coopération au développement de la République du Burundi, Édouard Bizimana, a salué, vendredi à Rabat, les initiatives…
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Le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu annonce l'ouverture d'une information judiciaire., "au cours de laquelle des investigations rigoureuses sont en cours". La…
Les FARDC dénoncent la trahison de certains Wazalendo et leur collusion avec Kigali
Les Forces Armées de la République démocratique du Congo remettent en cause leur alliance avec certains "Wazalendo", ces compatriotes qui ont brillé, par leur bravoure, dans la résistance et la lutte contre les agresseurs de la République démocratique du Congo. L'armée régulière réagit à ce propos à travers un communiqué de presse diffusé hier mardi 11 mars.
Selon le Porte-parole des FARDC, le général-Major Sylvain Ekenge Bomusa, certains groupes armés considérés jadis comme des alliés viennent de faire défection, préférant rallier le Rwanda.
Le Porte-parole des FARDC indexe nommément Kasereka Kabido et son mouvement FPP/AP/FCR qui ont choisi de grossir les rangs du M23/AFC. "Une attitude qui n'étonne personne et confirme la position du Commandant suprême, Félix Antoine Tshisekedi. Attitude selon laquelle certains mouvements armés sont au service de Kagame et de ses intérêts", prévient le Général Major Sylvain Ekenge.
Selon l'armée congolaise, ces milices auraient été instrumentalisées pour servir les intérêts du régime rwandais en menant des opérations de déstabilisation sur le sol congolais. Les FARDC les accusent d'infiltration, de manipulation des Volontaires pour la défense de la Patrie, d'espionnage au profit de Kigali et d'exploitation illicite des ressources minières destinées aux raffineries rwandaises.
Cette dénonciation marque un tournant dans la lutte contre l'insécurité à l'Est du pays et souligne l'urgence d'une réponse ferme face à ces réseaux jugés hostiles.
Jérémie ASOKO