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Les agents de la Biac sollicitent l’implication de Rose Mutombo pour le dégel de leurs comptes
Les agents et cadres de la Banque internationale pour l’Afrique au Congo (BIAC) ont organisé, hier mardi 30 août, un sit-in devant le Palais de Justice, à Kinshasa. Massés devant le bureau de la ministre d’Etat en charge de la Justice, ils réclamaient l’implication de Rose Mutombo pour décanter la situation de leurs arriérés de salaires de plus de 30 mois.
«L’objet de notre sit-in est facile à comprendre. Nous avons des informations que le dossier relatif au paiement de nos arriérés de salaires et soldes de décomptes finals est bloqué au niveau des instances judiciaires. C’est, pourquoi nous sommes venus voir la ministre d’Etat pour solliciter son implication en vue de décanter cette situation », a déclaréPatrick Mandiangu, président du collectif des agents et cadres de la Biac. Nous avons, dit-il, appris qu’il y a une injonction qui a été donnée au Procureur général près la Cour de cassation. Cette injonction a eu comme effet une action judiciaire, avec comme conséquence la saisie de tous les comptes de la Biac en liquidation. Ce qui fait que le liquidateur ne sait pas nous payer ».
« A ce jour, assure-t-il, la Banque centrale et le ministère des Finances se sont accordés pour qu’on puisse payer les agents Biac», a-t-il déclaré.
Aux dires de Patrick Mandiangu, le problème majeur de la BIAC demeure à ce jour le gel des comptes depuis plus de huit mois. «Et personne ne sait, en fait, ceux qui ont pris cette décision de ne pas nous payer, alors que le salaire a un caractère alimentaire. Nous attendons ce paiement depuis plus de cinq ans, au moment où la banque a été liquidée. Nous avons perdu beaucoup d’agents et leurs dépendants. La situation du personnel Biac est très chaotique et l’Etat doit tout faire pour la décanter», a-t-il fait remarquer.
Patrick Mandiangu a laissé entendre que, pendant qu’ils étaient encore en fonction, en cas de saisie de comptes, pour raison de salaire, on dessaisissait lesdits comptes pour payer, parce que le salaire a un caractère alimentaire. «Cette injonction de ne pas nous payer viole donc la loi, en remettant en cause l’Etat de droit prôné par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi», a-t-il martelé. Rocco NKANGA