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Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le consensus, une denrée aussi rare que le …maïs!
Denrée de première nécessité pour la démocratie, le consensus se fait rare. Voire introuvable. Comme le maïs l’est dans les espaces Katanga et Kasai.
Deux alertes importantes quant à ce. Le dialogue de sourds entre le quartet de l’opposition et l’Hôtel de ville sur la date de la marche des opposants. Les deux parties réussissant même à ne pas se mettre d’accord sur leur désaccord ! C’est dire combien c’est dur.
Résultat, Kinshasa va renouer très vraisemblablement avec le cycle de manifs populaires officieuses de l’opposition parce qu’officiellement interdites. On devine la suite. Pas bon signe à la lisière de la campagne électorale.
L’horizon d’un processus apaisé semble aussi s’assombrir faute -une fois de plus – de consensus autour de l’audit du fichier électoral. Confessions religieuses ayant dans les manches de leurs soutanes l’expertise électorale, hiérarques catholiques et protestants ne voient pas l’once d’indépendance dans l’alternative à l’OIF concoctée par la CENI. Au fond, les » convergences parallèles » chères à l’exégète XXL Cardinal Monsengwo qui tenaient lieu de cache-misère du consensus viennent de montrer leur limite.
Plus de doute possible. Longtemps mise sous le tapis ou escamotée- c’est selon -, la panne du consensus apparait de plus en plus au grand jour. Vivement un ou plusieurs mécanos pour réparer le » moteur » de la machine… démocratique. Avant qu’il ne soit trop tard. La jurisprudence locale et…africaine ayant achevé de nous édifier sur les « limites » du passage en force. Le « gouverner par défi » finit toujours par révéler sa véritable nature : un mirage qui précède l’orage ; un leurre qui charrie malheur.
Faudrait-il, alors comme pour le maïs, effectuer une autre virée en Afrique australe dans l’espoir d’en importer cette denrée essentielle pour une société apaisée qu’est le consensus ? Alors que même pour la farine de maïs, la solution n’est pas en dehors des frontières. Pas plus que pour la guerre dans l’Est où la clé réside dans un sursaut patriotique. José NAWEJ