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L’appel de l’intercesseuse Adèle Kayinda largement suivi



*Venus en grand nombre, des Congolais confient la Nation et les FARDC à Dieu.
L’intercesseuse et diaconesse Adèle Kayinda Mahina et des dizaines de milliers de Congolais de différentes confessions religieuses, conduites par leurs chefs religieux, ont consacré 5 heures de prière hier dimanche 17 juillet au stade des Martyrs à Kinshasa en faveur de la Nation congolaise agressée par le Rwanda, ainsi que des FARDC au front pour combattre l’agresseur.
«Lève-toi, cette affaire te concerne», tel a été le thème de cette grande journée de prière oecuménique à laquelle ont participé plusieurs chefs de confessions religieuses. A savoir: le prophète Konde, Pascal Mukuna, Emie Kutino, Sony Kafuta Rockman, Baruti Kasongo, Badibanga, Gode Mpoyi, Makiese, Ipuma, Cheik Abdallah, Léopold Mutombo, Tambu Lukoki, Wallo Mutsenga, Albert Kankienza, Mgr Nzinga, Sualenge Bernard, le Colonel Mukokon, Dodo Kamba… qui tous, ont répondu présent à l’appel d’Adèle Kayinda pour conjurer ensemble et d’une même voix, le sort qui semble coller à la Nation congolaise et au peuple congolais.
Cette journée de prière a été grande en ce que tour à tour, ces responsables d’églises sont intervenus chacun pour intercéder auprès de Dieu en faveur du pays, des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), de la Police nationale congolaise (PNC), des Services de sécurité, de l’intégrité du territoire national, des souffrances du peuple congolais qui lui collent presque à la peau, des ressources naturelles du pays qui lui attirent maintes convoitises à la base de cette insécurité quasi chronique dans sa partie orientale, pour l’unité de tous les Congolais, et l’amour du pays.
Pas seulement. Dans leurs prières, les mêmes pasteurs ont également intercéder aussi bien contre cette guerre d’agression, que des accords occultes signés par certaines autorités du pays, contre les agresseurs visibles et invisibles de la RDC, en faveur de la récupération des ressources naturelles du pays pour que chacun de ses habitants en profite convenablement.
Par ailleurs, les serviteurs de Dieu ont demandé pardon au Seigneur pour tous les péchés ou autres travers commis contre sa volonté en se détournant de ses voies. Aussi, ont-ils pris l’engagement de marcher désormais d’un autre pas, un pas nouveau qui puisse plaire au Seigneur.
Tous ces sujets de prière ont été repris dans des étapes aussi importantes, les unes les autres comme l’intercession, le pardon, l’adoration, la louange…Les plus inspirés par le Saint-Esprit parmi les responsables des confessions religieuses ont, en plus de la prière, adressé quelques mots soit d’interpellation aux dirigeants du pays en ce qui concerne la diplomatie qu’elles doivent mener face aux neuf pays voisins de la RDC.
APPEL A L’UNITE DES CONGOLAIS ET DES CONFESSIONS RELIGIEUSES
L’occasion faisant le larron, certains chefs religieux ont, dans leur intention de prière, exhorté les Congolais à l’unité. Car, depuis son indépendance en 1960, le pays ne fait qu’accumuler des décennies de souffrances. L’appel à l’unité de toutes les confessions religieuses a été aussi lancé. L’exemple vécu à ce jour de grande prière pourra ainsi desormais constituer le début de cette unité confessionnelle tant souhaitée. Toutefois, le voeu de plu s d’un chrétien est que cette journée ne soit pas une occasion de compétition, ont suggéré les pasteurs qui se sont relayés à la modération.
En plus de toutes ces séries de prières, l’intercesseuse Adèle Kayinda ne s’est pas gênée pour se coucher ventre contre sol pendant une trentaine de minutes, en compagnie d’une soixantaine de femmes toutes arborant le tissu jaune frappé du message: ‘’Muklisto ajali muinda’’ (Le chrétien est une lampe) et drapelet aux couleurs nationales en mains.
Lorsqu’il s’agit de la cause du pays en quête de paix, Adèle Kayinda ne se fait pas prier deux fois pour s’humilier devant son Seigneur. Une trentaine de minutes qui ont paru assez longues et presque interminables pour la plupart des femmes qui ne cessaient d’intercéder pour le pays, les FARDC, la Police nationale congolaise, les services de sécurité ainsi que pour le Commandant suprême pour qu’il sorte vainqueur de cette dure épreuve.
LA PRIERE N’EST PAS UNE FAIBLESSE
«Que tout celui qui va le combattre soit combattu, que tout ce qui va tenter de le tuer, soit tuer», a-t-elle déclaré. Tout en bénissant le Premier ministre pour un bon travail, Adèle Kayinda a intercédé aussi en faveur des « Kuluna » ou bandits urbains pour que le Seigneur touche leurs cœurs en vue d’un changement tant espéré et que le Seigneur fasse aussi que les Congolais puissent tirer profit de richesses de leur pays.
Passé ce moment d’intercession, le groupe s’est levé pour un tour du stade sous la musique du groupe Gelac. En tête, la diaconesse Kayinda en tête entourée de deux militaires FARDC, dont l’un portant le drapeau national et chantant joyeusement…
Peu avant, elle a remercié les uns et les autres d’être venus prier. Car, a-t-elle dit, la prière n’est pas une faiblesse, mais une confiance en notre Seigneur Jésus-Christ qui est le consommateur de notre foi.
Pour une récidive, Adèle Kayinda vient de gagner son pari en réunissant aussi bien des milliers de Kinois au stade des Martyrs que des chefs de confessions religieuses qui ont accepté de prier pour la Nation et les FARDC.
On rappelle que c’est pour la seconde fois que l’intercesseuse-diaconesse Adèle Kayinda Mahina organise une journée de prière pour le pays. La première fois, fut en juin dernier à la Cathédrale du Centenaire de l’ECC dans la commune de Lingwala. Au cours de ce cultequi avait aussi fait carton plein, les participants avaient dédié la RDC au Créateur. Kléber KUNGU