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La ministre Antoinette N’samba plaide pour un écosystème responsable
Les rideaux se sont ouverts sur l’atelier des experts mobilisés pour préparer les Etats généraux des mines.
Du 8 au 10 juillet, en cours, les participants à l’atelier réfléchissent sur le thème « Secteur minier, moteur de croissance et du développement socio-économique en RDC« . Organisées à l’Hôtel du Gouvernement, à Kinshasa, ces assises ont démarré hier sous l’impulsion de la ministre des Mines Antoinette N’samba Kalambayi.
Occasion pour la patronne des Mines de lancer un appel patriotique à tous les intervenants de ce secteur. Elle les convie à corriger ensemble les erreurs morales, techniques, financières et opérationnelles et à construire un écosystème minier responsable.
D’après Antoinette N’samba, il n’est pas normal que les privés réussissent là où l’administration et les entreprises publiques minières échouent, de manière cyclique. « C’est pourquoi nous devons avoir le courage de poser des bases saines, pour un avenir immédiat responsable et honorable pour tous », a souligné Mme Antoinette N’samba.
« Ensemble, nous avons le devoir de passer de l’échec programmé à une stratégie de développement minier ou le pays gagne, les investisseurs gagnent, préservent leur réputation et les communautés se construisent au-delà des réserves minières« .
Cet atelier est consacré aux grandes questions d’actualité du secteur. Il s’agit essentiellement de la lutte contre la fraude minière, qui fait perdre à l’État congolais des ressources financières importantes. La fraude, à vrai dire, empêche le Gouvernement de maximiser les recettes qu’il est en droit de récolter dans ce secteur, pour le développement socio-économique du pays, a expliqué la ministre Antoinette N’samba Kalambayi.
Pour sa part, le fondateur et directeur général de « Palanka ventutes limited« , M.Kalala Mpinga, a soutenu que la réflexion porte plus sur la création d’une bourse des métaux. C’est plutôt à une bourse des valeurs que l’on devrait réfléchir, comme dans tous les pays à vocations minières (Australie, Canada, Royaume-Uni, Afrique du sud…), a-t-il fait remarquer.
Selon lui, cette bourse va permettre un accès transparent au capital. Cet avantage va permettre aux entrepreneurs nationaux d’avoir accès au capital étranger en limitant la nécessité d’aller en bourse à l’extérieur. Cette stratégie permettra également de capturer une partie de l’épargne nationale, qui, aujourd’hui, se focalise essentiellement sur la spéculation immobilière et le commerce.
Mathy Musau & Tricya MUSANSI