Dernière minute
Société
*Étalages détruits, familles en détresse, les commerçants sollicitent la clémence des autorités.
Des scènes de tristesse et de désolation ont marqué la journée du mercredi 5 août au marché Bayaka, dans la commune de Ngiri-Ngiri. Les vendeurs ont assisté, impuissants, à la démolition de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La coordination provinciale de la société civile Forces vives de l'Ituri salue la reprise des activités des acteurs humanitaires à Nyakunde dans la chefferie des Andisoma en territoire…
Étranger
Guatemala - Les ambassades du Maroc au Panama, au Guatemala, en République dominicaine et au Salvador ont organisé des réceptions à l’occasion du 27e anniversaire de l’accession de Sa Majesté le…
Nation
La République démocratique du Congo est considérée comme un pays solution face à la grave crise climatique à laquelle l'humanité est confrontée. Malheureusement, il se trouve des inciviques qui s'…
La Corée du Sud veut rétablir la zone d'exclusion aérienne à la frontière avec le Nord
SEOUL, 18 fév. (Yonhap) -- Le gouvernement sud-coréenne va engager les procédures pour le rétablissement de la zone d'exclusion aérienne dans la zone proche de la frontière avec la Corée du Nord, une des principales dispositions de l'accord militaire intercoréen de 2018 qui a été suspendu en 2024, a annoncé mercredi le ministre de l'Unification Chung Dong-young.
En conférence de presse, le ministre a d'abord fait part de ses regrets pour les envois de drones par des civils sud-coréens dans l'espace aérien nord-coréen, qui auraient eu lieu en septembre et début janvier selon Pyongyang.
Puis il a déclaré que le gouvernement, "en collaboration avec les autorités militaires, passerait en revue et chercherait à prendre les devants en restaurant partiellement le pacte militaire intercoréen du 19 septembre 2018, y compris la désignation d'une zone d'exclusion aérienne".
Chung a ajouté que ceci devrait permettre de réduire les risques d'accrochages entre les deux Corées et à créer une relation de confiance entre leurs armées.
Cette zone d'exclusion aérienne interdisait l'utilisation de drones ou tout autre appareil volant dans une bande au sud de la frontière qui faisait 10 km de large dans sa section orientale et 15km dans la partie occidentale.
L'accord avait été conclu sous la présidence de Moon Jae-in, issu du Parti démocrate tout comme l'actuel président, et avait pour objectif de réduire les risques d'affrontements entre les deux armées. Les points de l'accord ont été progressivement suspendus par Séoul et Pyongyang entre 2023 et 2024 avec l'escalade des tensions.
Le ministère a annoncé également qu'en cas de vol de drone dans cette zone, les contrevenants pourraient s'exposer à des peines plus lourdes, et que la loi sur les relations intercoréennes serait révisée pour criminaliser les actes exacerbant les tensions militaires entre les deux pays.
Chung a précisé que ces mesures avaient déjà été discutées lors d'une récente réunion des ministres compétents en matière de sécurité et qu'elles représentaient la position officielle de l'administration de Lee Jae Myung.
Quelques jours auparavant, Kim Yo-jung, sœur du dirigeant Kim Jong-un et vice-directrice du département de la propagande et de l'agitation au sein du Comité central du Parti du travail, avait demandé que Séoul prenne des mesures pour éviter que de nouvelles incursions de drones se produisent.
Chung avait déjà présenté ses regrets pour ces événements et Kim avait réagi la semaine passée en se réjouissant d'un tel "comportement raisonnable".
Le ministre a aussi présenté des excuses pour des incursions de drones qui auraient été menées par l'armée sud-coréenne en 2024, lorsque Yoon Suk Yeol était encore président.
Ce geste semble avoir pour objectif de rassurer le régime nord-coréen, à quelques jours du 9ème
Congrès du Parti du travail, lors duquel sera définie, entre autres, la politique étrangère de Pyongyang pour ces cinq prochaines années.