Dernière minute
Société
L'accès au financement des initiatives culturelles portées par les femmes et leur transformation en entreprises viables ont alimenté les discussions de la troisième édition d'Utajiri Event, organisée dernièrement à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Cette rencontre a placé l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Modèle de courage face à l'agression, Mgr Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo, ancien archevêque de Bukavu, continue à inspirer nombre de Congolais, trente ans après son assassinat. À l'occasion du…
Étranger
Par Othman Sqalli Houssaini
Universitaire et docteur en relations internationales Auteur de l’ouvrage «Le Maroc en Afrique : Un destin commun et un avenir partagé – Paix, sécurité et…
Nation
La production d'une Déclaration nationale de la jeunesse congolaise sur le climat, assortie de recommandations concrètes avant la tenue de la COP 31 était au centre de la Local Conference of Youth…
Kisenso: un jeune maçon criblé de balles pour avoir refusé de céder son téléphone
Un jeune maçon a été criblé de balles hier mardi 27 février au quartier « Bambou Chine », dans la commune de Kisenso. Ses agresseurs, des policiers en tenue, l’ont abattu dans la matinée pour avoir refusé de céder son téléphone, rapportent des témoins de la scène qui ont vu giser le corps de la victime sur la route sablonneuse.
Selon le récit de ces témoins, ce maçon, la vingtaine révolue, se rendait de si tôt dans un chantier, muni de ses instruments de travail. Sur son parcours, des policiers provenant d’un poste limitrophe se sont subitement interposés, lui barrant carrément le passage.
Ils lui ont exigé de leur donner de l’argent, mais le passant a refusé d’obtempérer, faute de ressources disponibles. Ses assaillants ont tenu, cette fois, à lui arracher son téléphone. Face à son refus, les assaillants ont aussitôt dégainé, le criblant de balles sur-le-champ.
La victime a perdu l’équilibre et s’est écroulée sur le sol. Pris de panique après leur forfait, ces hommes en uniforme se sont sauvés dans la nature. Sans doute, par peur des représailles.
Pendant que le sang giclait de son corps, le jeune maçon, haletant, a demandé aux curieux qui se sont soudain amassés autour de lui, d’aller avertir les membres de sa famille, domiciliés sur l’avenue Loange n°23. A peine a-t-il lâché ces mots qu’il succomba de ses blessures… sous les regards hagards de l’entourage qui assistait, impuissant, à son agonie. K.M.