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Captures d'écran n'affiche jamais écran cassé. Rectifions d'abord l'orthographe de certains mots de cette expression. Son rédacteur qui est loin d'être son auteur aurait dû écrire " Une capture d'écran n'affiche jamais un écran cassé".
L'expression " Une capture d'écran n'affiche…
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Kasaï-Oriental : le recteur de l'UOM critique le recours aux cheveux artificiels
Le débat sur l'identité culturelle et l'image de la femme africaine refait surface en République démocratique du Congo. À Mbuji-Mayi, le recteur de l'Université officielle de Mbuji-Mayi, l'abbé Apollinaire Cibaka, a exprimé son désaccord face à l'usage des cheveux artificiels importés, couramment utilisés par les femmes africaines.
S'exprimant lors d'un échange hier mercredi 15 avril, le recteur a insisté sur la portée symbolique de la chevelure chez la femme noire. Selon lui, les cheveux ne relèvent pas d'un simple choix esthétique, mais constituent un élément fondamental de l'identité culturelle.
Il estime que le recours aux perruques et extensions d'origine étrangère traduit, dans certains cas, un malaise identitaire plus profond.
UNE CRITIQUE LIÉE À L'HISTOIRE
Dans son intervention, Apollinaire Cibaka a associé ces pratiques à des héritages historiques lourds, notamment la traite négrière, la colonisation et les effets du racisme.
Selon lui, ces phénomènes auraient contribué à forger, chez certaines personnes, une perception dévalorisée de leur apparence naturelle, poussant à l'adoption de modèles extérieurs.
Au-delà de la critique, le recteur de l'UOM invite les femmes africaines à se réapproprier leur identité et à valoriser leur beauté naturelle. Il met également en garde contre l'usage de certains produits, notamment ceux destinés à éclaircir la peau, qu'il considère comme potentiellement dangereux pour la santé.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les questions liées à l'acceptation de soi, à la valorisation des cultures africaines et aux standards de beauté continuent de susciter des débats au sein de la société congolaise.
Entre liberté individuelle et préservation des valeurs culturelles, le sujet reste sensible et divise l'opinion, tout en interpellant sur les enjeux d'identité et d'héritage historique.
Félix MULUMBA KALEMBA