Dernière minute
Société
Les participants à l'atelier de présentation des résultats de l'évaluation de base menée dans les humanités pédagogiques rénovées et les écoles primaires d'application, ainsi que du test vocationnel des futurs enseignants des six premières années de l'éducation des bases ont validé les dits…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Président Félix Tshisekedi est annoncé à Kampala le 12 mai prochain pour prendre part à la cérémonie d'investiture de son homologue ougandais, Yoweri Museveni, récemment réélu. Cette visite s'…
Étranger
SEOUL, 06 mai (Yonhap) -- La suspension tout juste annoncée ce mercredi par Donald Trump de "Project Freedom", l'opération d'escorte militaire de navires civils dans le détroit d'Ormuz, fait que…
Nation
Tshisekedi: “Malheureusement si cette guerre se poursuit on ne pourra pas organiser les élections en 2028 car il ne peut pas y avoir élections sans le Nord et le Sud-Kivu”
Le président de…
Kasaï : La Monusco accusée de déterrer des ossements à Diboko dans le silence total
Une vive inquiétude règne dans le village Diboko, situé à 45 km de Tshikapa, où une équipe de la Monusco mène depuis peu des opérations de déterrement d’ossements humains supposés provenir des fosses communes datant des violences liées à la milice Kamwina Nsapu. Cette initiative, menée sans communication officielle, suscite la peur et l’indignation au sein de la population locale.
Selon plusieurs sources concordantes, des crânes et ossements – estimés à plus d’un millier – ont été exhumés par cette équipe onusienne, accompagnée de deux auditeurs supérieurs des provinces du Kasaï et du Kasaï Central. Cependant, aucune explication claire n’a été fournie à la population, alimentant les soupçons et les rumeurs.
La société civile, par la voix de Médard Muamba, coordonnateur d’Éveil de la Conscience Patriotique, dénonce ce qu’elle qualifie de «silence radio» autour d’un acte aussi sensible. Il appelle les autorités provinciales et nationales à sortir de leur mutisme pour expliquer cette opération qui trouble profondément les habitants du territoire de Tshikapa.
«La population est sous le choc. Elle se pose des questions sans réponses. Les autorités doivent réagir de toute urgence pour faire la lumière sur ce dossier», a déclaré Médard Muamba.
Face à cette situation tendue, un éclaircissement officiel est attendu pour apaiser les craintes et rétablir la confiance dans un contexte post-conflit encore fragile.
Félix Mulumba Kalemba