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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J’y suis déjà vers 8h. Précédé par deux des cousines de la Librevilloise. Je les localise, aidé par un des militaires de la…
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La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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La modernisation de l'aéroport de Mavivi, dans la ville de Beni, se poursuit avec l'ambition de le transformer en aéroport international Docteur Étienne Tshisekedi. Le 26 octobre 2026, le…
Kasaï : La Monusco accusée de déterrer des ossements à Diboko dans le silence total
Une vive inquiétude règne dans le village Diboko, situé à 45 km de Tshikapa, où une équipe de la Monusco mène depuis peu des opérations de déterrement d’ossements humains supposés provenir des fosses communes datant des violences liées à la milice Kamwina Nsapu. Cette initiative, menée sans communication officielle, suscite la peur et l’indignation au sein de la population locale.
Selon plusieurs sources concordantes, des crânes et ossements – estimés à plus d’un millier – ont été exhumés par cette équipe onusienne, accompagnée de deux auditeurs supérieurs des provinces du Kasaï et du Kasaï Central. Cependant, aucune explication claire n’a été fournie à la population, alimentant les soupçons et les rumeurs.
La société civile, par la voix de Médard Muamba, coordonnateur d’Éveil de la Conscience Patriotique, dénonce ce qu’elle qualifie de «silence radio» autour d’un acte aussi sensible. Il appelle les autorités provinciales et nationales à sortir de leur mutisme pour expliquer cette opération qui trouble profondément les habitants du territoire de Tshikapa.
«La population est sous le choc. Elle se pose des questions sans réponses. Les autorités doivent réagir de toute urgence pour faire la lumière sur ce dossier», a déclaré Médard Muamba.
Face à cette situation tendue, un éclaircissement officiel est attendu pour apaiser les craintes et rétablir la confiance dans un contexte post-conflit encore fragile.
Félix Mulumba Kalemba