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La décision est tombée comme un couperet. À Kinshasa, les autorités congolaises ont ordonné la fermeture immédiate de l'usine Revin SARL, implantée à Limete, après la découverte d'une substance pharmaceutique interdite dans une boisson largement consommée dans la capitale, apprend-on dans un…
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Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
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Montréal - Le Canada "reconnaît le plan d’autonomie" proposé par le Maroc "comme base pour une solution mutuellement acceptable" au différend régional autour du Sahara marocain.
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Le coup d’envoi des épreuves hors-session de l’Examen d’État (EXETAT) édition 2025-2026 sera donné ce lundi 4 mai à école Loupiots, dans la capitale congolaise. Comme le veut la tradition, c’est l…
Justice militaire : des policiers condamnés dans l'affaire " Zua ye Tshombo, Tika ye akende "
La justice militaire a tranché. Cinq policiers poursuivis pour des faits liés à l'apologie de l'extorsion de téléphones portables ont été jugés par le Tribunal militaire de garnison de Kinshasa/N'djili, siégeant en procédure de flagrance. L'affaire, devenue virale sous l'appellation " Zua ye Tshombo, Tika ye akende " (Prends-lui le téléphone, laisse-le partir), a suscité une vive indignation au sein de l'opinion publique.
Dans un communiqué rendu public le mardi 20 janvier, le ministère de l'Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières précise que les prévenus étaient poursuivis pour avoir entonné une chanson valorisant des pratiques d'extorsion à l'encontre des citoyens, un comportement jugé contraire à l'éthique et à la mission de la Police nationale congolaise.
À l'issue de l'audience, le tribunal a condamné trois policiers à trois ans de servitude pénale principale, assortis du paiement des frais d'instance fixés à 200 000 francs congolais chacun. Un quatrième prévenu a été acquitté, tandis que le cinquième a écopé de douze mois de servitude pénale avec sursis.
Par cette décision, les autorités entendent marquer un signal fort contre les dérives au sein des forces de l'ordre. Le ministère de l'Intérieur réaffirme ainsi sa détermination, à bâtir une Police nationale congolaise professionnelle, disciplinée et respectueuse des droits humains, véritablement au service de la population.
Cette condamnation s'inscrit dans une dynamique plus large de restauration de la confiance entre les citoyens et les forces de sécurité, à travers la lutte contre l'impunité et la promotion d'une gouvernance sécuritaire responsable. J.A