Dernière minute
Société
En prélude à la rentrée scolaire, l'ASBL Les Amis de Patrick Muyaya, en partenariat avec la Fondation chinoise pour le développement rural (CFRD), a lancé une vaste campagne de distribution de 1.000 kits scolaires destinés aux élèves de 25 écoles de la circonscription de la FUNA, à Kinshasa.…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
Étranger
Rabat - La voie express Tiznit-Dakhla, baptisée "Donald J. Trump Highway", constitue une illustration éloquente de la profondeur des relations d'amitié unissant le Royaume du Maroc et les États-…
Nation
La deuxième phase du procès impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, connaît un nouveau tournant. La Cour de cassation a officiellement déclaré close l’instruction dans l’…
Ituri : les violations graves des droits des enfants explosent en chefferie Babila-Babombi en 2025
À l'occasion de la Journée mondiale de l'enfant célébrée le 20 novembre, un sombre tableau de la situation des droits des enfants en chefferie Babila-Babombi, dans le territoire de Mambasa (Ituri), a été dressé pour l'année 2025. Selon John Tsongo, acteur de la protection de l'enfant dans cette partie de la province, l'année écoulée a été particulièrement difficile pour les mineurs vivant dans cette zone marquée par l'insécurité persistante.
Dans son évaluation, il dénonce une série de violations graves : des cas répétés de viols, des enlèvements, des assassinats ciblant ou touchant indirectement des enfants, mais aussi de nombreuses séparations familiales provoquées par les déplacements massifs de population. Il ajoute que certains groupes armés actifs dans la région ont continué à recruter et utiliser des enfants lors de leurs incursions, aggravant davantage la vulnérabilité des jeunes.
Pour lui, cette situation démontre l'ampleur d'une crise humanitaire encore sous-estimée.
Face à ce constat préoccupant, John Tsongo appelle l'État à renforcer de manière urgente et concrète les mécanismes de protection de l'enfance. Il insiste sur la nécessité d'une présence accrue des autorités, d'un accompagnement psychosocial des victimes et d'un engagement ferme pour mettre fin à l'exploitation des enfants par les groupes armés. " Les enfants doivent être protégés à tout prix ", martèle-t-il.
Pascal NDUYIRI