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Industrie: Julien Paluku fustige la campagne «de diabolisation» orchestrée par ses détracteurs politiques
Ministre de l’Industrie, Julien Paluku est monté sur ses grands chevaux pour répondre aux attaques de ses pourfendeurs. Sur son compte X, il fustige une campagne de diabolisation et d’acharnement sur sa personne. Campagne qu’il attribue à ses détracteurs politiques ‘’en mal de positionnement’’, relève une dépêche de l’Agence congolaise de presse (ACP), diffusée hier dimanche 18 février.
Plusieurs proches du ministre Julien Paluku, approchés par l’ACP, ont déclaré: « Ceux qui ont suivi la situation de l’Est de la RDC savent que, de 2007 à 2019, Julien Paluku, alors gouverneur, est monté sur tous les toits pour dénoncer les velléités de déstabilisation de l’Est en RDC ». « Plusieurs missions du gouvernement, de la communauté internationale et des organisations régionales sont passées au Nord-Kivu pour encourager ce jeune gouverneur, considéré, en son temps, comme un des braves hommes que cette province ait connus », renseignent les proches du ministre.
« La mémoire peut nous rappeler les instants décisifs du CNDP de Laurent Nkunda, les menaces de Bosco Ntaganda, du Colonel Makenga, de Vianey Kazarama avec l’avènement du M23. A côté de ces mouvements insurrectionnels, il faut également noter les menaces permanentes des FDLR, des Maï-Maï de tous les noms (Raiya mutomboki, Mazembe, NDC Cheka, NDC-Renové, Shetani, Charles, Corps du Christ, Saperita, Lafontaine..) », rencherissent-ils.
« Et comme si cela ne suffisait pas, notent-ils, en octobre 2014, une nouvelle série de massacres a commencé dans la région de Beni et continue jusqu’à ce jour, dans l’indifférence totale de cette même communauté internationale. Aujourd’hui on compte de milliers des personnes décédées, déplacés voire enlevées par des éléments rebelles soutenus par le Rwanda».
« Un gouverneur toujours aux côtés de sa population »
Selon eux, «pendant tous ces temps difficiles, les Congolais de tout bord ont appris à connaître un gouverneur, toujours aux côtés de sa population et toujours prompt à la mobiliser pour soutenir les efforts d’éradication de tous les groupes armés locaux et étrangers. Les audio, les images, les témoignages sur l’engagement citoyen de Julien Paluku sont disponibles quant à ce».
«A maintes reprises et ce, depuis 2012, Julien Paluku a alerté sur le rançonnement des opérateurs économiques œuvrant dans l’est par le M23, déstabilisant ainsi l’économie congolaise».
Alors, le gouverneur de la province du Nord-Kivu, Julien Paluku sensibilisait déjà ses administrés, à ses risques et périls, contre la criminalité à Goma et sur les menaces que les rebelles de l’Armée révolutionnaire du Congo (ARC), ex-M23 (Mouvement du 23 mars) faisait planer sur la ville.
« Accabler Julien Paluku de l’insécurité qui prévaut dans l’est du pays, c’est tout simplement être ennemie de la République démocratique du Congo et cracher également sur l’honneur d’un gouverneur de province que la population du Nord-Kivu continue de réclamer, jusqu’à ce jour, pour ses nombreuses réalisations, aussi bien sur le plan de développement que de la sécurité de la contrée », s’écrient les proches du ministre de l’Industrie.
« Ses nombreuses alertes, faites en son temps, rendaient de moins en moins fragiles ces différentes rebellions supra citées. Chose grave, les détracteurs politiques de Julien Paluku n’indiquent ni les noms des militaires que l’ancien gouverneur aurait encouragés, ni les unités des forces armées et encore moins les moyens et les moments auxquels il recourt pour soutenir la rébellion », rétorquaient ces défenseurs de Paluku.
L’objectif ici visé est de saper l’honneur d’un des acteurs qui ont marqué positivement l’histoire récente du Nord-Kivu et accélèrent aujourd’hui l’industrialisation du pays sous la vision du chef de l’Etat Félix Tshisekedi.
« Des rumeurs sur sa «prétendue» collaboration avec les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda dans le Nord-Kivu dénote de la jalousie de ses prouesses politiques, de son savoir-faire et sa gestion rigoureuse de la chose publique« , protestent les proches de Paluku.
un coup monte
Et si la montée fulgurante de l’Alliance-Bloc 50 et du PCR dérangeaient ! Ne dit-on pas qu’en politique tous les coups sont permis ? Le regroupement politique «Alliance-Bloc 50» (A/B50) que dirige l’élu de Lubero, fait partie des forces politiques représentatives au sein de l’Union sacrée de la nation, famille politique qui a fait élire Félix Tshisekedi pour son deuxième mandat.
A l’issue des dernières élections, le regroupement politique A/B50 compte 20 députés nationaux, 20 députés provinciaux et 20 conseillers communaux sur l’ensemble du pays. Ce qui fait, au total 60 élus, sans compter les résultats d’autres circonscriptions électorales à pourvoir (Kwamouth, Masisi et Rutshuru).
Julien Paluku et son regroupement politique «Alliance-Bloc 50» sont membres du pacte de la plateforme politique Pacte pour un Congo Retrouvé (PCR), composée des regroupements Alliance des Alliés de l’Union pour la Nation Congolaise (A/A-UNC) de Vital Kamerhe, de l’Alliance des Acteurs Attachés au Peuple (AAAP) de Tony Kanku, et de la Coalition des Démocrates (CODE) de Jean-Lucien Busa.
Fort de ses chiffres représentatifs à tous les niveaux des scrutins, nombre d’observateurs estiment que cette campagne de «diabolisation» n’a qu’un seul objectif: fragiliser M. Paluku l’un des alliés de taille de Félix Tshisekedi à la veille de la mise en place des animateurs au sein des institutions notamment au niveau de l’Assemblée nationale, au niveau du gouvernement et des Assemblées provinciales.
Julien Paluku Kahongya, ministre de l’industrie, fait partie de ceux qui ont conservé leur portefeuille du début jusqu’à la fin du premier mandat de Félix Tshisekedi, sans être limogé ni permuté. Lors de la campagne électorale, Félix Tshisekedi avait affirmé à l’étape du Nord-Kivu que Julien Paluku fait partie «des meilleurs ministres de l’industrie en Afrique». ACP