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L'expérience nous a rendu sage. Nul n'est méchant volontairement". Un peu de révision de la grammaire ferait quand même du bien. Un mot sur le duo "rendu sage".
En situation normale, les deux mots se mettraient au pluriel (rendus sages) car s'accordant avec le pronom personnel "nous" qui…
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Par un arrêté signé le 4 mai par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre, ministre de l'Economie nationale, le Gouvernement a procédé à une révision des prix des produits pétroliers dans la…
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SEOUL, 05 mai (Yonhap) -- Le président Lee Jae Myung a promis hier mardi de bâtir une société qui traite les enfants avec dignité dans un message marquant le Jour des enfants de cette année.
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Le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, est annoncé à Kampala le 12 mai prochain pour prendre part à la cérémonie d’investiture de son homologue ougandais, Yoweri…
Visite du Pape François: « un évêque » de<br>6 ans crée le buzz au Stade des Martyrs
A 6 ans, Laurent Pasinya Makesa impressionne ceux qui l’entourent. Fasciné par l’image du cardinal Laurent Monsengwo Pasinya d’heureuse mémoire qu’il a fréquenté quelques années plus tôt, il a tenu à rencontrer le Pape François hier jeudi 2 février lors de son adresse aux jeunes au Stade des martyrs.
Gros crucifix pendant sur la poitrine, coiffée d’une calotte rouge, noyé dans une soutane rouge et blanche, Laurent Pasinya a suivi la messe dite par le Souverain pontife avec beaucoup de ferveur, fier de sa tenue qui lui donnait bien l’air d’un évêque en miniature. Encore mineur, en effet, il a toujours rêvé être prêtre.
Au terme de la célébration eucharistique, il a voulu, aidé par sa mère, à se mettre sur la trajectoire du Pape et de tout l’épiscopat qui a concélébré la messe afin de recevoir la bénédiction pontificale. Peine perdue… au regard de l’impressionnante barrière de sécurité.
Finalement, Laurent Pasinya s’est retiré de pourtours du Stade des martyrs où il s’est mis, pince sans rire, à bénir la foule des fidèles qui quittait déjà le temple sportif, affluant dans les couloirs du rez-de-chaussée.
Son spectacle a aussitôt attiré du monde. Des adultes, laïcs et des religieuses, de passage, se sont mis à le photographier et à le filmer. D’autres curieux ont carrément improvisé des séances de selfies avec lui, au point où ils commençaient à se demander : « De qui est cet enfant ? » Et c’est, toute fière que la mère répondra : « C’est à moi ce bel enfant là ! Yves Kalikat