Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Au terme d'une petite enquête minute effectuée dans près de douze communes, il se révèle que la ville de Kinshasa compte plus de 5.000 églises de réveil. Si l'enquête s'étendait sur l'ensemble de…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À quelques jours de la reprise des cours fixée au 1er septembre, les enseignants du territoire de Demba, dans le Kasaï-Central, font part de leur mécontentement face aux retards…
Trois commissions ad hoc mises en place
Dans le cadre du Fonds national de réparation en faveur des survivantes de violences sexuelles liées aux conflits et autres crimes graves en RDC, une rencontre a eu lieu le vendredi 11 mars au Palais de la Nation avec tous les membres de la commission ad hoc, sous la présidence du Directeur de cabinet du Chef de l’État pour réfléchir autour des objectifs, du fonctionnement et de la création de la loi qui va accompagner ce fonds.
Au terme de cette réunion, trois sous-commissions ont été créées avec chacune une thématique, à savoir : la loi, le fonctionnement et les sources de financement de ce fonds.
A cette occasion, les participants ont accordé six mois à la commission ad hoc pour terminer ce travail. Un pas franchi dans la mise en œuvre de ce fonds. Ces avancées posent les jalons d’un tournant non seulement historique mais aussi décisif pour la RDC en rapport avec les victimes des violences sexuelles. Une satisfaction pour la Première dame de la République qui en est l’initiatrice mais surtout pour les survivantes qui, voient enfin le bout du tunnel.
Pour rappel, la mise en place de ses sous-commissions est l’une des recommandations de la table ronde inclusive tenue en octobre dernier. Il était question de créer une commission ad hoc multi-sectorielle sous les auspices du Président de la République et sous la coordination du Bureau de la conjoints du Chef de l’Etat, avec la participation effective des survivantes, des membres de la société civile, des experts en réparation et autres experts thématiques chargés d’étudier et de suivre les questions relatives à l’implémentation du Fonds national de réparation ainsi que les questions connexes à l’élaboration de la politique nationale de réparation telles que formulées au cours de ces assises. Mathy MUSAU