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Sud-Kivu: les acteurs de la lutte contre la malnutrition évaluent les résultats
Le comité de pilotage du projet de lutte contre la malnutrition chronique dans les zones de santé de Bunyakiri et Minova dans le Sud-Kivu a procédé, le jeudi 17 novembre à Kinshasa, à l’évaluation des résultats atteints, les défis rencontrés ainsi que le niveau d’exécution budgétaire. Le plan de décaissement pour les prochaines tranches a aussi été validé lors de ces assises.
La deuxième rencontre des acteurs dans la lutte contre la mauvaise nutrition des enfants du Sud-Kivu a aussi été l’occasion d’étudier comment faciliter une collaboration efficace et efficiente entre les agences participantes et le gouvernement de la RDC.
La directrice de la coopération suisse, Denise Luthi Crisan, est revenue sur le choix porté sur ces deux zones de santé du Sud-Kivu. Elle l’a justifié par le taux élevé de malnutrition des enfants de moins de cinq ans. Et pour elle, la situation nutritionnelle de la RDC demeure préoccupante depuis plus de deux décennies, plus de deux enfants sur cinq souffrent du retard de croissance et près de la moitié de décès des enfants de moins de cinq ans sont attribuables à la malnutrition.
De son côté, le chef de la nutrition à l’Unicef, a cité la diversité alimentaire des enfants de 6 à 23 mois parmi les facteurs à la base de la malnutrition. D’après ce responsable, 15% d’enfants consomme une nourriture assez diversifiée contre les 85% autres. De plus, ces derniers ne mangent pas non plus avec une bonne fréquence.
« Ceci est la base de malnutrition et le retard de croissance. Pour Denis Garnier, l’assainissement joue également un rôle dans le retard de croissance des enfants. Lorsque l’environnement n’est pas assaini, les enfants sont exposés aux maladies diarrhéiques », a-t-il fait savoir.
Le ministre provincial de la Santé du Sud-Kivu, Masine kinenwa, a souligné l’importance de ce projet sur la population. « Quand un enfant est mal nourri, il ne va pas à l’école. Ce projet est important, car il permettra aux enfants d’aller à l’école et aux familles de travailler », assure-t-il.
Et d’ajouter que: « la malnutrition ne devrait pas être le lot quotidien de ce pays, parce que la RDC est à une nation à 80% agricole ».
Le représentant du Secrétaire général à la Santé, Malaba, qui a ouvert ces assises, a renseigné que ce projet fait suite à la situation nutritionnelle en RDC qui demeure préoccupante depuis deux décennies.
On rappelle que c »est dans l’objectif de diminuer le taux de la malnutrition chronique des enfants de moins de 5 ans, dans les zones de santé de Bunyakiri et Minova dans le Sud-Kivu, que ce projet a été mis en place par le Gouvernement congolais, le Fonds des Nations-unies pour l’enfance (Unicef), le Programme alimentation mondial (PAM) et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), avec l’appui financier de la coopération suisse.
Tricya MUSANSI