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Route Cecomaf : vivement des dos d’âne dans le périmètre de l’Institut Biochimie
Des usagers de la route Cecomaf et des élèves d l’Ecole primaire logée dans l’enceinte de l’Institut Biochimie de N’djili sont quotidiennement exposés aux accidents de circulation. Des véhicules de gros tonnages camions et des motocyclettes empruntent cette voie, depuis qu’elle a été réhabilitée. Pour prévenir ces dangers, les habitants de cette contrée réclament la construction des dos d’âne sur cette artère. Ce qui obligerait les automobilistes à ralentir à l’approche des écoles et d’autres sites plus fréquentés.
L’entreprise qui avait exécuté les travaux de réhabilitation sur la route Cecomaf n’avait pas prévu la construction des dos d’âne. Dès lors, les véhicules y roulent à vive allure. On assiste ainsi à des accidents au quotidien. Le dernier en date est celui qui s’est produit le samedi dernier devant l’Institut Biochimie.
« Un motard roulait à tombeau ouvert », relate un témoin abordé par Forum des As. Si bien qu’arrivé au niveau de l’Institut Biochimie, presqu’en face de Lekita, il a perdu le contrôle.
« Le conducteur s’est retrouvé sur la chaussée avec les deux personnes qu’il transportait. Il a heurté une dame qui attendait un taxi pour se rendre au quartier 1. Heureusement qu’il n’y a pas eu mort d’hommes ! Les deux passagers étaient légèrement blessés ».
« Prise de peur, la dame s’est évanouie. Elle s’en est sortie avec une blessure au front et quelques égratignures aux bras et à la jambe gauche. Elle avait été acheminée d’urgence, presque inconsciente, dans un centre hospitalier situé sur l’avenue Tumba », rapporte le témoin à Forum des AS.
Des élèves qui étudient à l’école primaire Mawanga, située dans l’enceinte de l’Institut Biochimie de N’djili, sont les plus exposés, car ils prennent le risque en traversant au quotidien la chaussée.
Généralement, les conducteurs des motos sont toujours préssés. Ils ne respectent pas le code de la route. « Mon fils étudie en 2ème année primaire à l’école Mawanga« , raconte un parent d’élève. « Un jour, il a échappé de justesse à un accident de circulation avec une moto en voulant traverser la route. Il s’en est sorti avec des égratignures à la jambe et au bras. Le motard a pris fuite sans autre forme de procès ».
Des véhicules garés devant des écoles et tout le long de la route constituent aussi un obstacle pour des passants. Ils empêchent ces derniers d’avoir une vue d’un bout à l’autre, avant de s’engager.
Le code de la route est régulièrement baffoué par nombre de conducteurs qui empruntent cette artère. Les autorités compétentes devraient prendre des dispositions adéquates pour mettre un terme au mauvais comportement de ces chauffeurs. DB