Dernière minute
Société
A en croire le Rassemblement des forces vives de Luozi, la population de la cité éponyme va organiser une marche populaire ce mercredi 19 août. L'objectif est de réclamer aux autorités compétentes (gouvernement central et gouvernorat du Kongo Central) un nouveau bac, l'actuel bac étant tombé en…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Confédération nationale des producteurs agricoles du Congo (Conapac-RDC), conduite par sa présidente nationale, Mme Espérance Nzuzi, a remis, le week-end dernier au Premier Vice-président de l’…
Étranger
Par S.E.M. ZHAO Bin, Ambassadeur de la République populaire de Chine en République Démocratique du Congo.
L'année 2026 marque le 5ème anniversaire de l'Initiative pour le développement…
Nation
La semaine qui vient de se terminer a été un véritable calvaire pour les piétons qui empruntent généralement la route By pass-Rond-point Ngaba - Matadi Kibala. Certains ont été obligés de marcher…
A PROPOS DU CHANGEMENT OU REVISION DE LA CONSTITUTION EN RDC, Augustin Kabuya à Bahati : " Au nom de quel principe le régime de l'UDPS serait-il interdit de toucher à la Constitution ?"
Alors que le débat sur le changement ou la révision de la Constitution reprend de l'ampleur dans l'arène politique congolaise, l'UDPS a réaffirmé sa position : le parti présidentiel ne compte pas reculer.
S'exprimant devant les militants de son parti lors d'une matinée politique organisée le samedi 7 mars, Augustin Kabuya a clairement affiché la détermination de l'UDPS à envisager une modification de la loi fondamentale du pays.
Cette prise de position intervient quelques jours après la conférence de presse tenue par Modeste Bahati Lukwebo, leader de l'AFDC-A, deuxième vice-président du Sénat et membre influent du présidium de l'Union sacrée de la nation, la plateforme politique qui soutient le président Félix Tshisekedi.
Contrairement à Bahati Lukwebo, qui estime que la RDC ne souffre pas d'un problème de textes mais plutôt d'un problème d'hommes chargés de les appliquer, Augustin Kabuya défend l'idée qu'une révision de la Constitution reste légitime.
"Nous allons toucher à cette Constitution. Mobutu Sese Seko l'a révisée 17 fois. Laurent?Désiré Kabila l'a modifiée trois fois et Joseph Kabila l'a également modifiée. Au nom de quel principe le régime de l'UDPS serait-il interdit de toucher à la Constitution ?", a-t-il déclaré.
Cette question sensible, qui divise déjà la classe politique et suscite des positions divergentes au sein même de la majorité, pourrait animer davantage les débats dans les prochains jours.
Entre partisans de la réforme et défenseurs du statu quo, le débat s'annonce intense. Pendant ce temps, l'opinion publique observe attentivement l'évolution de ce dossier qui pourrait marquer un tournant dans la vie politique du pays.
César Ipoka