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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message de félicitations à Son Excellence M. Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, à l’occasion de la fête…
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Dans un communiqué officiel n' 003/PGCCAS/2026 du 04 juillet 2026, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, apporte quelques précisions sur l'affaire visant Mustafa…
Projeté à Kinshasa, le film "Bandeko Basi" brise le silence autour de la sexualité féminine
La sexualité féminine, encore largement un tabou en RDC, s'est invitée au cœur des débats hier jeudi 10 avril, lors de la projection du documentaire "Bandeko Basi" à l'Académie des Beaux-Arts à Kinshasa.
Réalisé par la journaliste et productrice Hana Kele Hana, ce film d'une heure donne la parole aux jeunes filles de Kinshasa sur la gestion de leur sexualité. Une immersion franche et sensible dans un univers souvent réduit au silence.
"Ce film veut ouvrir un dialogue constructif sur des sujets que beaucoup préfèrent éviter. Il ne s'agit pas de choquer, mais de sensibiliser avec respect", a expliqué Hana Kele, également chercheuse en communication et en gestion des émotions.
Aux côtés du réalisateur Paul Tshisumpu, elle interroge des adolescentes issues de milieux variés. Le constat a été alarmant sur le manque d'information et les tabous qui freinent l'épanouissement des jeunes filles.
Présente à la projection, Brenda Odimba, enseignante basée en Belgique, a salué cette œuvre qu'elle juge éducative. "C'est un film qui mérite d'être vu, surtout par les jeunes. Il aborde des aspects pratiques, comme l'hygiène intime, que beaucoup méconnaissent".
Avec "Bandeko Basi", Hana Kele pose un geste fort et fait de la caméra un levier de transformation sociale.
Tricya MUSANSI