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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message de félicitations à Son Excellence M. Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, à l’occasion de la fête…
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Le président burundais et président en exercice de l'Union africaine, Évariste Ndayishimiye, est en passe de devenir le nouvel acteur central de la médiation politique en République démocratique…
Dialogue inclusif : Martin Fayulu veut des discussions avec Joseph Kabila, le M23 et l'AFC
L'opposant Martin Fayulu a réaffirmé son appel, lors d'un space X organisé par le journaliste Stanis Bujakera, à l'organisation d'un dialogue national inclusif en République démocratique du Congo, estimant qu'aucun acteur impliqué dans la crise politique et sécuritaire ne devrait être exclu des discussions, y compris l'ancien président Joseph Kabila, le mouvement rebelle M23 et l'Alliance Fleuve Congo (AFC).
Dans une déclaration relayée ce samedi le 04 juillet, le président de l'ECiDé a défendu la nécessité d'engager des échanges avec l'ensemble des parties prenantes afin de rechercher une issue durable aux crises qui secouent le pays. Selon lui, exclure certains acteurs risquerait d'aggraver les tensions et de favoriser davantage la fragmentation du pays..
"Il FAUT DIALOGUER AVEC TOUT LE MONDE"
« Il faut dialoguer avec tout le monde », a insisté Martin Fayulu, qui considère que même les groupes armés doivent être entendus afin d'exposer les motivations qui les ont conduits à prendre les armes.
L'opposant a toutefois tenu à distinguer clairement le statut des mouvements rebelles de celui des acteurs politiques traditionnels. « Le M23 n'est pas une opposition, ce sont des gens qui ont pris les armes », a-t-il déclaré. Il a, estimé qu'une résolution durable du conflit passe nécessairement par une compréhension des causes profondes de leur rébellion.
Cette nouvelle prise de position intervient dans un contexte alors que l'insécurité dans l'Est du pays persiste et que des appels en faveur d'un cadre de concertation nationale persistent, une concertation susceptible de réunir les différentes forces politiques, militaires et sociales impliquées dans la crise congolaise.
En plaidant pour un dialogue sans exclusion, le “soldat du peuble” Martin Fayulu relance ainsi le débat sur les contours d'un éventuel processus politique destiné à restaurer la stabilité et à préserver l'unité nationale.
Jérémie ASOKO