Dernière minute
Société
Traduire en français : " Lifelo ata etondi place ya Satana ezalaka toujours réservée !" "Même si l'enfer est plein, la place de Satan est toujours réservée" C'est une expression souvent utilisée pour dire que chacun finira par répondre de ses actes, ou que certaines conséquences sont inévitables…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Derrière les allures d’un simple communiqué de clarification, la récente sortie du Vice-Premier ministre en charge de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, ressemble davantage à une opération…
Étranger
Le professeur Amine Laghidi a reçu dernièrement le Prix spécial du Sommet lors du Sommet de Trieste. Il devient ainsi le premier Marocain, le premier Africain et le premier Arabe à recevoir cette…
Nation
La ministre de l'Education nationale, Raissa Malu a procédé, ce lundi 04 mai, au lancement officiel des épreuves certificatives de la hors session de l'Examen d'Etat, 59ème édition, depuis le…
Maladie inconnue au Kwango : Une délégation du ministère de la santé et ses partenaires sur terrain pour examiner la situation
Une délégation du ministère de la Santé Publique, Hygiène et Prévoyance Sociale ainsi que ses partenaires dont l'Organisation mondiale de la santé ( OMS) séjournent à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango, depuis le dimanche 08 décembre dernier pour passer au crible une maladie inconnue qui sévit dans la zone de santé de Panzi, au territoire de Kasongo-Lunda touchant particulièrement les enfants de moins de 15 ans.
Ce n'est pas l'hôpital , cher au célébrissime prix Nobel de la paix congolais, le gynécologue Denis Mukwege, à Bukavu dans le Sud-Kivu dont il est question mais de la zone de santé de Panzi. Ici, tous les projecteurs sont rivés dans l'ex-Bandundu non pas pour "réparer" les femmes mais pour "repérer" la véritable cause de cette maladie et administrer une thérapie de choc.
La prise en charge des patients, et l'éradication de cette maladie ont été passées au peigne fin avec les autorités provinciales du Kwango.
Le représentant de l'OMS a rassuré de la disponibilité des intrants pour prendre en charge les patients.
" C'est d'abord pour identifier le phénomène et qu'on puisse le nommer. Comme il y a eu l'alerte avec beaucoup de décès, nous sommes allés avec un premier lot de médicaments de secours de plus au moins deux tonnes pour la population de Panzi. Nous y allons pour trois défis majeurs, identifier le phénomène sur place, réagir ou minimiser les pertes en vies humaines et coordonner les interventions autour du Ministère de la santé ", a souligné, Dr Luc Shabongo, représentant de l'OMS.
Selon l'OMS, les enfants âgés de 0 à 14 ans représentent 64,3 % des 406 cas d'une maladie non identifiée signalés entre le 24 octobre et le 5 décembre dans la zone de santé de Panzi, dans la province du Kwango, en République démocratique du Congo. Parmi les 31 décès recensés, 71 % concernent des enfants de moins de 15 ans, et 54,8 % des victimes sont des enfants de moins de cinq ans.
UNE REGION RURALE ISOLEE ET ENTRAINEE PAR LA PLUIE
La maladie, dont les symptômes englobent: fièvre, maux de tête, toux, écoulement nasal et douleurs corporelles, frappe une région rurale et isolée où l'accès est entravé par la saison des pluies en cours. Les cas graves sont principalement associés à une malnutrition sévère, conséquence d'une insécurité alimentaire croissante dans la région.
En outre,la RDC fait face depuis un temps à l'épidémie de Mpox qui est une zoonose, c'est-à-dire une maladie transmise de l'animal à l'humain (rongeurs). Le virus se transmet également entre personnes, en particulier la famille et les proches.
La transmission interhumaine se produit par contact direct avec une personne infectée, à travers les fluides corporels, les lésions cutanées de la maladie ou les muqueuses internes comme la bouche, ainsi que de manière indirecte par des objets que le malade a contaminés. Ce, à l'instar de vêtements ou du linge de lit ou dans une moindre mesure à l'occasion d'un contact prolongé en face à face par des gouttelettes (postillons, éternuements).
Depuis le 14 août dernier, l'OMS a déclenché une Urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) face à la circulation active du mpox de clade 1 en Afrique centrale.
Gloire BATOMENE