Dernière minute
Société
La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
Étranger
La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
Nation
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Lubero et Beni : OCHA déplore le massacre de plus de 100 civils par les groupes armés
La situation sécuritaire a été chronique dans les territoires de Beni et Lubero au Nord Kivu en septembre dernier, marquée par la recrudescence des attaques des groupes armés contre la population civile.
Selon le nouveau rapport du Bureau de l'organisation des Nations-Unies des affaires humanitaires (OCHA) rendu public le 15 octobre et consulté par la rédaction de Forum des As, plus de 100 civils ont été massacrés lors des différentes attaques des groupes armés dans les territoires de Beni et Lubero. À en croire ce document, aumoin 40 civils ont été sauvagement tués en septembre dernier lors d'une incursion des éléments armés dans plusieurs villages de la zone de santé d'Oïcha dont Mbau, Fotodu, Sabu et Wese, en territoire de Beni. Ces vagues de violence ont provoqué des mouvements de la population vers notamment la commune d'Oïcha.
Par ailleurs, entre le 10 et le 30 septembre, au moins 76 civils ont été massacrés et plusieurs autres enlevés lors des attaquants meurtrières menées par des éléments armés dans les villages de Ntoyo, Kasanga et Kenge situés dans le secteur de Bapere au nord-ouest du territoire de Lubero. Cette recrudescence de l'insécurité a entraîné le déplacement de la population vers le centre de Mangurejipa, ainsi que vers la ville de Butembo et Lubero-centre.
Cependant, la zone de santé de Kayna au sud du territoire de Lubero a enregistré environ 15 000 ménages déplacés au mois d'août et septembre. Ces personnes ont fui les violences armées dans la chefferie des Bwito dans le territoire de Rutshuru et dans le groupement Ikobo en territoire de Walikale.
Héritier TIMOLO