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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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Rabat - Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a adressé un message de félicitations à Son Excellence M. Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, à l’occasion de la fête…
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Dans un communiqué officiel n' 003/PGCCAS/2026 du 04 juillet 2026, le Procureur général près la Cour de cassation, Firmin Mvonde Mambu, apporte quelques précisions sur l'affaire visant Mustafa…
Lubero : Enterrement des victimes du massacre de Ntoyo, la population sous le choc
Un climat de tristesse et de désolation a régné hier mercredi 10 septembre à Manguredjipa, dans le secteur de Bapere, territoire de Lubero (Nord-Kivu), où plusieurs victimes du récent massacre attribué aux rebelles ADF ont été inhumées.
Selon des sources locales, sur plus de 80 civils tués lors de cette attaque survenue dans la nuit du lundi 08 au mardi 09, 26 corps ont été enterrés à Ntoyo, épicentre du drame. Les autres dépouilles ont été remises aux familles endeuillées pour des obsèques individuelles dans différents villages.
Le général Mugisa Muleka, commandant du secteur opérationnel Sukula 10, s’est rendu sur les lieux, le mercredi, pour constater l’ampleur du massacre et exprimer le soutien de l’armée aux familles éprouvées.
Malgré sa présence, l’insécurité persistante continue de hanter les habitants, qui redoutent de nouvelles attaques.
Ce massacre a paralysé la vie quotidienne dans la région. Les écoles de la sous-division de Njiapanda n’ont pas ouvert leurs portes, et à Manguredjipa, les activités socio-économiques ont tourné au ralenti.
Plusieurs habitants, traumatisés, ont déjà commencé à se déplacer vers des zones jugées plus sûres, accentuant ainsi le mouvement de population interne.
Ce drame vient rallonger la liste des atrocités commises par les ADF dans le territoire de Lubero, une zone jusque-là considérée comme relativement épargnée par rapport au voisin Beni, mais qui est désormais plongée dans l’horreur.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu