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A travers le monde, le 1er mai est la Journée internationale des travailleurs. En RDC comme ailleurs, cette date fériée tire son origine des luttes du 19ème…
Les experts réfléchissent sur le développement de la médecine légale en RDC
L’Université de Kinshasa en collaboration avec l’Organisation mondiale de la santé, le Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme et le Fonds des Nations Unies pour la population organise pendant 3 jours, soit du 17 au 19 juillet à Kinshasa, le Colloque international sur la médecine légale en RDC. Ces assises visent à mettre en place une stratégie nationale pour le développement et le renforcement des capacités nationales en médecine légale afin de lutter contre l’impunité en RDC.
Pendant ces trois jours, il sera question notamment d’analyser la situation de la médecine en RDC; adopter une feuille de route déclinant des actions concrètes à réaliser pour le développement et le renforcement des capacités nationales dans la discipline légale, ainsi que redynamiser les engagements et efforts consentis en faveur de la promotion et du développement de la médecine légale en RDC.
Dans sa conférence inaugurale, le recteur de l’UNIKIN s’est penché sur « Pratique de la médecine légale en milieu peu équipée et défis lié à la création d’une spécialité en médecine dans les universités congolaises« . Dr Jean-Marie Kayembe est d’avis que la médecine légale fait le pont entre le droit et la médecine. Elle est aussi auxiliaire de la justice, car elle permet de mitiger la criminalité. Elle est une intersection entre justice, sécurité et réconciliation. Elle est multidimensionnelle et multidisciplinaire.
Parmi les défis, le Professeur Kayembe a évoqué la carence en RDC en formateurs. Il y a un seul médecin légiste pour toute la République. Aussi le manque criant d’infrastructures pour la médecine légale, aussi les 20 heures de cours pour la formation en médecine légale.
Parlant des perspectives, il a indiqué la nécessité d’accepter la médecine légale comme une spécialité en RDC avant d’ajouter la nécessité d’utiliser les outils de la formation à distance car il y a des jeunes qui sont intéressés par cette spécialité. « Nous avons la possibilité de recourir aux différents centres de recherche à travers le pays. Apportons tous un soutien à cette spécialité« , a conclu le recteur de l’UNIKIN.
Au nom des Nations Unies, la directrice adjointe du BCNUDH a invité les participants, à proposer des actions concrètes et efficaces pour avoir une stratégie nationale pour le développement de cette spécialité et à former sur place les spécialistes en médecine légale. « Nous ne manquerons pas à accompagner le gouvernement les efforts du gouvernement à garantir et à procurer à sa population d’une justice équitable« .
Pendant trois jours, plusieurs thématiques seront abordées par d’éminents orateurs venus de tous les coins du monde pour le développement et le renforcement de la médecine légale en RDC. Mathy Musau