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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
Du phénomène…
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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Dans une vaste enquête pour corruption et blanchiment, le Parquet général près la Cour de cassation a pris une mesure conservatoire interdisant à plusieurs personnalités de quitter le territoire…
Lemba : plus de 200 familles vivent à la belle étoile après l’incendie du camp Kabila
À Légion PIR (Police d’Intervention Rapide), dans l’enceinte du camp Kabila à Lemba, le quotidien des sinistrés demeure marqué par la précarité. Un mois après l’incendie qui a réduit leurs habitations en cendres, plus de 200 familles de policiers vivent encore à la belle étoile, sans solutions durables.
Le début de la saison des pluies accentue leur vulnérabilité. Femmes, enfants et vieillards dorment à même le sol, exposés au danger et aux intempéries. La journée, certains tentent de garder le sourire. Mais, la nuit, la détresse reprend le dessus. «C’est comme vous voyez de vos propres yeux. Le jour, nous essayons de tenir. Mais le soir, c’est la tristesse qui couvre nos visages, car nous passons la nuit dehors», raconte une sinistrée.
Au-delà de la perte des maisons, l’incertitude reste entière. Les victimes attendent toujours l’autorisation officielle de reconstruire. «Nous ne pouvons rien faire sans l’aval des autorités. Tant que cette décision n’est pas prise, nous restons dehors», explique un père de famille.
Pour les gestes du quotidien, la dépendance à la solidarité des voisins est devenue une norme. «Pour préparer, je dois solliciter de l’aide, car mes enfants et moi avons tout perdu dans l’incendie. Mais nous remercions Dieu : il n’y a pas eu de perte en vies humaines», confie une autre rescapée.
En attendant une réponse des autorités, la vie s’organise tant bien que mal au milieu des ruines. Mais l’urgence demeure : offrir à ces familles un toit digne, afin de leur permettre de reconstruire leur avenir.
Jérémie ASOKO