Dernière minute
Société
La rédaction du quotidien "Forum des As" a la profonde douleur d'annoncer aux amis et connaissances le décès, le dimanche 30 août 2026, de Mme Angèle Tshibola Kebongo, épouse de son Directeur de publication, M. Didier Kebongo Hondewa.
La rédaction présente ses condoléances les plus…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
En République démocratique du Congo, une entreprise transforme des déchets biodégradables en briquettes de charbon écologique afin de réduire la déforestation, de limiter la pollution et de…
Étranger
Le Maroc et le Sénégal entretiennent des relations denses, riches et constantes et revêtent un caractère unique en Afrique, a affirmé le ministre sénégalais de l'Intégration africaine, des…
Nation
Lors de son serment, il a placé la redevabilité du Ministère public au cœur de son mandat.
L’ambiance était solennelle ce vendredi 4 septembre à la Cour d’appel de Kinshasa-Matete.…
Kinshasa : à la Funa, le chantier anti-inondations de la rivière Kalamu avance bien
A Kinshasa, la lutte contre les inondations gagne du terrain. Dans le regroupement communal de la Funa, les travaux de construction des murs de soutènement le long de la rivière Kalamu affichent désormais un taux d'exécution de 80 %, signe d'une avancée significative vers la sécurisation de cette zone régulièrement frappée par les crues.
Porté par le Projet de développement multisectoriel et de résilience urbaine de Kinshasa, ce chantier structurant vise à contenir les débordements de la rivière et à protéger des milliers d'habitants exposés aux risques d'inondation. Une réponse concrète à un problème chronique qui, chaque saison des pluies, transforme certains quartiers en zones sinistrées.
"Les travaux ont débuté par la démolition des habitations érigées aux abords de la rivière, avant le lancement de la construction des murs de soutènement", a expliqué Sharon Mbombo, assistante en sauvegarde environnementale et sociale du projet. "Aujourd'hui, nous sommes à 80 % d'exécution. Il ne reste que des travaux de finition avant l'achèvement", a-t-elle précisé.
Au-delà de la prouesse technique, le projet traduit une volonté plus large : celle de repenser l'urbanisation de la capitale face aux défis climatiques. Car à Kinshasa, l'occupation anarchique des berges et l'absence d'infrastructures adaptées ont longtemps amplifié la vulnérabilité des populations.
Si la phase finale se confirme dans les délais, les murs de soutènement de la rivière Kalamu pourraient marquer un tournant. Celui d'une ville qui tente, enfin, de reprendre le contrôle sur ses eaux et sur les drames récurrents qu'elles charrient.
Jérémie ASOKO